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ShiningParadox 25 1837

Un an déjà !

Comme le dirait nos très chers Guignols, « Putain, un an ! ». Je me souviens encore avec exactitude du lancement, quelque peu chaotique je dois bien l’avouer, du site. J’étais assis dans cette même pièce, dans cette même position et avec cette même envie de proposer à la communauté francophone le meilleur de la fiction Mon Petit Poney.
Party Hard : source inconnue, quelque part sur Tumblr, sans doute.
Que peut-on dire après un an de bons et loyaux services ?
Parti d’une toute petite communauté de fervents adorateurs du genre, le site s’est assez rapidement développé pour toucher une part plus importante de la communauté. A l’heure où j’écris ces lignes, le site vient de dépasser les 1.256 membres et les 15.189 commentaires avec une moyenne qui se rapproche dangereusement de la centaine de commentaires journaliers.

Nombre de visites journalières sur le site (échelle masquée). Les pics importants représentent les dimanches et les pics de taille moyenne les mercredis.
Il ne vous aura fallut qu’une seule année pour atteindre les deux millions de pages vues*, et, malgré le tas de petits nouveaux que le site a récemment accueilli, vous êtes encore en très grande majorité des fidèles avec 88% de visites régulières, qui l’eût cru ?
En fondant MLPFictions au début de l’année dernière, je souhaitais simplifier l’accès à la partie littéraire du fandom, autrefois uniquement accessible via les forums et leur organisation particulière. Il en est ressorti bien plus de texte que je l’avais imaginé de prime abord. Pour vous parler en toute franchise, j’avais parié sur un fort ralentissement des publications une fois les « vieux écrits » passé, mais il n’en fut rien. Aujourd’hui 2.034 chapitres répartis sur 561 fictions sont accessibles par tous sur le site.
Mais n’oublions pas ceux qui passent leur temps libre sur le site pour aider les nouveaux auteurs à progresser, je veux bien sûr parler des validateurs (et de notre unique modérateur Gracowitz), passés et présents, que je remercie très chaleureusement : Supernovae, bookman, Acylius, Zirawiel, Ragator, Arysthaar, Sangohan38 et Xena.
Mais assez parlé statistiques pour aujourd’hui !
* en vrai 1.965.756 pages vues, mais chut !
« Mais donnez donc une histoire à cette pauvre Littera Inkwell ! »
Vous la connaissez tous, elle trône fièrement à côté du logo du site. La petite Littera veille sur tous vos textes mais… ne possède aucune histoire. Quoi de plus triste ?
Aujourd’hui, fanficers, je vous propose de rectifier le tir et de saisir votre plus belle plume afin de donner de la profondeur à ce personnage pourtant si attachant. N’ayant aucune histoire déjà écrite, vous être libres de narrer n’importe quelle histoire, dans n’importe quel genre.
Vous avez trois semaines à partir d’aujourd’hui, soit jusqu'au dimanche 22 à minuit pour proposer votre récit. Toutes les fictions sont acceptées, du one-shot à la fictions à chapitres (auquel cas une histoire incomplète sera acceptée mais alors non classée lors du vote final).
Les fictions subiront un classement du public (par vote sur une page créée pour l'occasion) et un classement de l’équipe. Les trois premières fictions seront affichées sur la page d’accueil du site et les autres listées sur une page particulière. Vous pouvez envoyer vos fictions via le centre de validation à n’importe quel moment, sachez cependant quelles ne seront validées qu’après le dimanche 22.

 

Betshet 66 1711

Discussion : Equestria Girls

Alors oui, je sais que j'ai dit qu'on en avait fini avec les humains. Et franchement je le pensais. J'avais déjà en tête le sujet de la discussion, les fictions que j'allais présenter... Et puis voilà que y'a ça qui arrive.
10 minutes d'Equestria Girls : Friendship Games, troisième film de la série, qui fait récemment beaucoup parler de lui, avec un nouvel extrait par semaine. Et je ne vais pas vous mentir, les previews me font saliver.
 
Alors aujourd'hui, dans cette discussion, on va parler de fictions, mais j'aimerais aussi qu'on discute un peu d'Equestria Girls en général, ainsi que de ce troisième film.
 
Personnellement, j'ai un peu apprécié le premier film, et j'ai bien aimé Rainbow Rocks. Sans plus. L'intrigue d'EqG 1 était un amas de clichés et de déjà-vus, mais l'univers coloré, les chansons, et le fait de voir les Mane 6 en humaines rattrapait plus ou moins le coup, en faisant quelque chose de vaguement appréciable. Cependant, je dois avouer que je n'ai jamais réellement retrouvé dans les films les caractères des personnages de la série. Rainbow Dash, dans les deux films, me paraît juste... ne pas être la Rainbow Dash que l'on connaît dans la série, en vérité. Et c'est pareil pour tous les autres personnages, à divers degrés, et c'est pas un sac rempli d'animaux qui va me faire croire que Fluttershy humaine est la même que celle en poney. Bref, beaucoup de faux pas, de facilités scénaristiques atroces, de Flash Sentry, mais le plaisir de voir quelque chose de nouveau, de différent de la série.
 
Rainbow Rocks n'a pas la même excuse, cependant. Et les personnages me semblent plus que jamais ne pas correspondre à leurs doubles poneys. Mince, même Twilight a l'air d'avoir oublié toutes ses leçons d'amitié de la série. En fait, Twilight ne sert littéralement à rien dans le film, à part faire de l'exposition, donner l'intrigue du film, et passer le micro à Sunset à la fin. Là où le film brille, c'est avec Sunset, justement, qui pour moi comme pour beaucoup d'autres, s'est largement rachetée d'avoir été la chieuse lambda dans le premier EqG. À vrai dire, c'est même le seul personnage qui ne m'a pas tapé sur les nerfs en continu durant toute la durée du film, et la scène avec Twilight dans la cuisine de Pinkie était un développement de personnage très réussi. Quand aux Dazzlings, même si j'aime bien leur concept - des créatures venues du passé d'Equestria, ce qui augmente encore la profondeur de la mythologie de la série - leur exécution est encore une fois clichée et ennuyeuse. Et même là, le scénario réussit à ne pas aller jusqu'au bout des thèmes qu'il entame! On voit une lutte de pouvoir au sein des sirènes pendant 5 secondes, on se doit qu'il va se passer quelque chose de ce côté-là, mais non. Et Sonata n'a même pas l'air d'une méchante. Franchement. Qui peut haïr Sonata?
Donc bref, Rainbow Rocks, encore une fois, échoue misérablement sur plein de points, y compris faire des méchants corrects et me faire aimer Flash, mais encore une fois, les chansons sont entraînantes (You better believe, I've got tricks up my sleeves...), Sunset Shimmer gagne légitimement sa place de meilleur personnage du film, et le fanservice marche bien.
 
Alors que penser de Friendship Games? Déjà, les scénaristes ont fait du beau boulot en exploitant LA question du premier film : où est la Twilight humaine? Et de ce que j'ai vu des previews, ils ont l'air d'avoir fait du bon boulot à ce niveau-là. Après, mon grand espoir est que l'intrigue se concentre plus sur Twilight que sur les "jeux de l'amitié" dont je n'ai strictement rien à cirer, et je pense que cet espoir pourrait se réaliser. Cela dit, les Shadowbolts m'intriguent aussi, et j'ai hâte de voir ce que le film nous réserve de ce côté-là.
Enfin, j'espère que Sunset va briller au moins autant que dans Rainbow Rocks (huhu, Sunset, briller... non?), et que cette fois, les mane 6 ne me donneront pas envie de vomir. Et j'attends aussi de la magie. Plein de magie.
 
Voilà, c'étaient mes pensées concernant Equestria Girls, les films. Concernant les fanfictions (parce qu'on est là pour ça), je dois avouer que je n'en ai pas lu beaucoup. Mais ce n'est pas grave, parce que vous êtes là pour m'en proposer plein!
Alors, deux-trois questions, comme d'habitude :
 
Avez-vous déjà lu une fiction EqG? Quelles sont vos attentes quand vous vous lancez dans une fiction de ce genre? êtes-vous aussi confortable avec l'univers EqG que vous l'êtes avec celui des poneys?
 
Pour ma part, je n'ai aucun préjugé sur l'univers EqG, et je n'ai eu aucun mal à lire les fictions de ce genre. Seulement, la moitié de ces histoires sont à propos de la rédemption de Sunset après le premier film, que ce soit en anglais ou en français. C'est en partie pour cela que je peux parfois hésiter à prendre une fiction EqG. Il y a cependant une fiction en particulier qui m'a fait aimer le concept de la rédemption de Sunset.
 
Cette fiction, c'est The Shimmer of Magic, un shipping Sunset / Trixie qui prend place juste après les évènements du premier EqG et qui décrit extrêmement bien les sentiments d'une Sunset forcée de faire de nouveau face à la vie en tant qu'humaine alors que le lycée entier la hait désormais ouvertement. C'est une très belle romance, et un beau plongeon dans la tête de Sunset, dans ses peurs et sa transformation en une meilleure personne.
Je remercie d'ailleurs celui ou celle qui m'avait conseillé cette histoire dans les commentaires de ma discussion sur le shipping. De plus, il se trouve que j'ai vraiment une chance incroyable : deux semaines seulement après avoir rattrapé l'histoire, voilà que l'auteur refait surface et sort un nouveau chapitre après un an de silence radio. Le bonheur.
 
Une autre romance, Pinkie Pie Swear est une très belle fiction prenant place durant Rainbow Rocks, et qui nous montre un Sonata / Pinkie Pie très touchant. Une romance superbement menée, une Pinkie Pie très bien décrite, et une fin alternative à Rainbow Rocks que je trouve bien meilleure que la vraie. Une fiction très agréable à lire, un shipping inhabituel (encore une fois, je remercie la personne qui m'a conseillée de lire cette fiction), bref, j'ai vraiment apprécié cette histoire.
 
S'il y a bien une chose qui ne manque pas dans les fictions EqG, c'est bien le shipping SunLight. Love Twiangles est un petit one-shot sympathique, qui à défaut de laisser une grande impression, m'a fait bien rire par sa chute.
(en vrai j'ai pas lu masse de fictions EqG du coup j'essaie de combler)
 
Enfin, comme j'ai pas d'autres fictions à montrer, je vous informe de l'existence (parce que "conseiller", non) de Sunset Shimmer's Victory Lap, une pure clopfic Sunset x Twilight x Flash. Voilà. C'est clop. Vous êtes prévenus. À vos clops et périls.
 
 
Vous connaissez la routine, à présent, réagissez, parlez, discutez, disputez, engueulez et commentez, les discussions sont faites pour ça!
Moi je pars me coucher (vous avez vu l'heure?).
 
EDIT : décidément... Moi qui pensais être chanceux quand The Shimmer of Magic est mis à jour après un an sans nouvelles, voilà que Two's Company, Three's a Crowd reçoit un nouveau chapitre DEUX ANS après le dernier. Va falloir que je relise la fiction, cela dit... 67 chapitre... yay...
(je sais que ça n'a aucun rapport avec l'article, mais quand même. Deux fictions que je follow qui ont un nouveau chapitre le même jour après que j'ai abandonné tout espoir de voir une suite... je bonheur)

ShiningParadox 33 1621

Retour sur la validation des fictions

Ahhh, les membres courroucés, les mails désobligeants, la non-reconnaissance de son travail… c’est parfois difficile à vivre. Mais quel genre d’administrateur ferai-je si je ne répondais pas à chacun d’entre-vous avec sourire et détachement ? Ai-je seulement une fois refusé ou « envoyé bouler » un membre sous un quelconque prétexte ? Je prends la critique avec plaisir, j’essaye de faire les choses aux mieux.
« C’est long ! », « Ou en-est la validation ? », « Ça ne fonctionne pas ! », « Fais quelque chose », « Ça bug ! ». Quel magnifique défilé. Les plus fidèles d’entre-vous me répondront avec horreur que le problème ne concerne qu’une minorité de membres, et qu’il serait bête d’hurler de rage contre quelques têtes brûlées. C’est exactement là où je veux en venir.
Que ce soit vous en tant qu’auteur ou moi-même en tant que gestionnaire de communauté, il est important de faire la part des choses, de classer, de filtrer la critique. La publication d’un écrit, d’un site ou d’un quelconque travail est toujours un moment important. Qui n’a jamais appuyé frénétiquement sur la touche F5 de son navigateur pour voir apparaître de nouveaux commentaires (ne le faites pas, vous allez faire du mal au site) ? Les premières critiques arrivent, tout est bon, tout est mauvais, la seule différence sera votre réaction face à votre audience.
Ce message s’adresse à vous, mes chers auteurs : ne laissez jamais des paramètres extérieurs vous abattre. La critique peut être virulente mais votre désir d’amélioration peut l’être tout autant.
Mais dans ce cas, si chaque auteur possède son propre bagage de connaissances, son propre niveau et son propre style, où placer la barre d’admissibilité du Centre de Validation ?
Je ne juge personne, chaque membre possède la même valeur à mes yeux. Chaque écrit est une nouvelle aventure. Bien sûr, l’équipe est plus rapide et avenante à valider un écrit d’un auteur aux tendances méticuleuses et à l’orthographe impeccable qu’à travailler sur le texte d'un petit nouveau aux chapitres d’une centaine de mots (vous venez de lire le 348ème mot, pour que vous puissiez faire une comparaison).
Comment se passe la validation actuellement ?
Combien de fois ai-je vu cette question ? Trop ! D’où mon petit article aujourd’hui. La validation est très simple.

Vous publiez un écrit, celui-ci tombe directement par ordre d’arrivé dans le Centre de Validation. Chaque chapitre reçoit alors un jeton de couleur virant progressivement du vert au noir au fil de jours. Ce dernier jeton est attribué à un chapitre après une semaine. La seule obligation absolue de l’équipe de validation est de ne jamais voir apparaître un jeton noir.
Chaque validateur à accès à la liste complète des fictions en cours de validation. C’est alors à lui de choisir les textes dont il souhaite s’occuper. Il sélectionne alors une petite icône en forme d’œil. Le vert indique au validateur les fictions sélectionnées, le rouge les fictions en cours de validation par d’autres validateurs et le gris que la fiction est orpheline.
Le validateur commence son travail de relecture. Plusieurs choix s’offrent à lui : la fiction ne possède pas trop de fautes, il se charge de la correction orthographique, des dernières coquilles, puis valide l’écrit. Si celle-ci prouve à quel point la France a du souci à se faire sur l’avenir de sa langue, il l’envoie dans la section : « En attente d’améliorations ». Enfin, si la fiction ne correspond pas aux attentes du site (chapitres très courts, dialogues façon théâtre, style extrêmement pauvre, problèmes de syntaxe, et autres horreurs), le validateur peut également choisir d’envoyer la fiction dans la section des récits recalés. Dans tous les cas, le validateur doit notifier à l’auteur le pourquoi du comment en précisant le type de fautes récurrentes et les problèmes à corriger. Encourager sans casser. En aucune façon un validateur ne touche au style l'auteur.A chaque étape de la validation l’auteur, tout comme le validateur associé, est spécifié par une notification.
Après avoir corrigé les problèmes soulevés par le validateur, l’auteur a la possibilité de demander une seconde validation. Les auteurs sont encouragés à communiquer avec leur correcteur en cas de besoin. Souvenez-vous tout de fois que votre bon validateur n’est pas votre bêta-lecteur et qu’il n’a pas le même rôle ni les mêmes disponibilités.
Le chapitre est bon et prêt à être validé ! Une dernière étape pour le validateur cependant, celui-ci doit attribuer un statut à la fiction de « Niveau débutant » à « Coup de cœur » en passant par « Neutre ».

Il me semble pourtant que certains écrits passent avant d’autres, pourquoi ?
Les raisons peuvent être multiples : certaines fictions ne demandent aucune correction de la part du validateur et celles-ci ont tendance à être validées dans les 24h. Chaque validateur à de plus son propre cycle de validation et ses fictions attribuées. Si un validateur a corrigé toutes ses fictions, il prendra les dernières libres (plus récentes que d’autres), d'où le décalage possible.
Une seule chose à retenir : si vous souhaitez être validé rapidement, ne prenez pas l’équipe pour votre bêta lecteur, faites-vous relire, soignez vos écrits et n’envoyez vos fictions que dans le but d’être publié.
Tout cela est-il fixé ?
Vous commencez à me connaître un peu maintenant, la réponse est bien évidemment : « non » ! Chacune de mes publications, en plus de leur but informatif est aussi là pour vous inviter à participer, à donner votre avis, à critiquer le système mis en place, et celui-ci est d’ailleurs amplement critiquable.
Le principal problème du système actuellement est le temps de validation qui peut être relativement long. Plusieurs solutions se sont imposées à moi. Mon choix n’est pas encore pris et j’attends vos avis. Les points ne sont pas à mettre en parallèle mais à lire indépendamment.

Mettre en place différents niveaux de validation : validation rapide, validation classique. La validation rapide permettrait aux auteurs de voir leurs écrits publiés dans les 24h. Le validateur en charge prendrait aléatoirement quelques paragraphes pour en vérifier orthographe et syntaxe. La moindre erreur enverra directement la fiction dans la section « En attente d’améliorations ». De plus la critique du validateur restera sur neutre et empêchera la fiction d’obtenir le statut de Coup de cœur de l’équipe à la publication.
Un statut pseudo-invisible de « Auteur de confiance » : les auteurs ayant déjà envoyé plusieurs écrits dénués de fautes seront automatiquement validés sans aucune vérification. Au moindre abus l’auteur perdra son statut, et pour un certain temps.
Dans la même idée que le point n°2, le statut « Auteur de confiance » pourrait permettre l’accès à certaines fictions en validation lors de grande affluence afin de soulager les validateurs. Un nouveau jeton serait alors ajouté à la fiction lue afin d’informer le validateur que la fiction a déjà été relue et corrigée.
Changer les critères d’admissibilité : la validation serait alors plus superflue et une simple vision globale serait nécessaire à la publication.
A vous de proposer vos idées et réflexions.

Vient ensuite le problème épineux soulevé dans mon introduction : « et les petits auteurs en devenirs qui ne passent pas le centre de validation, n’ont-ils pas le droit d’être lu ? »
Ma réponse n’est pas à mettre au conditionnel cette fois-ci : quelque chose sera fait. Je pense instaurer dès la prochaine mise à jour une section « Auteurs débutants » afin d’aider nos jeunes pousses à s’améliorer.
Dernier point, enfin, que j’aimerais aborder : après validation vous avez la possibilité de modifier vos chapitres sans nouvelle vérification. C’est quelque chose à laquelle je tiens absolument. Cependant, notez que cette option sera bientôt beaucoup plus réglementée afin d’éviter les abus : un suivi de modifications sera instauré avec comparaison des versions pour l’équipe du site et les modifications importantes devront recevoir un rapide coup d’œil de l’équipe.
N’hésitez pas à commenter l’article, à me faire part de votre point de vue et, ensemble, bâtissons l’avenir du site.

TrinklePony 16 1618

Question: Comment écrire une Fiction ou un One-Shot ?


Bonjour ou Bonsoir tous, je me posais une question bebête qui m'a mené à écrire cet article, qui est mon tout premier, d'ailleurs. Cette question toute bête est: Comment écrire une Fanfiction [Fiction] ou One-Shot ? Pouvez-vous me donner des conseils qui m'aideront à m'améliorer ?
Merci beaucoup d'avance à ce qui le feront. 
 
-Trinkle Pony
 

Ivory 15 1515

Faisons quelques folies...

Bonjour ou bonsoir,
Aujourd'hui, est un jour assez important pour moi ; je vais enfin pouvoir me défouler de toute l'horripilation que j'ai envers une catégorie bien particulière de personnes. Ces personnes sont celles qui disent, lorsque leur interlocuteur a l'air un peu borderline, "Ouah, mais t'es un psychopathe en fait !"Oh bon sang. Mesdames et messieurs les gens qui disent ça, j'ai envie de vous aplatir la tête à coup de masse et ensuite vous la passer dans un gaufrier. Sérieusement. Alors vous allez gentiment vous écarter de moi, merci.
Mais trêve d'aparté, aujourd'hui, on parle de sujets bien particuliers et sérieux : la peur, la folie, et les organisations.
Petite précision : Je n'ai pas fait de fac de psychologie, et je connais de moi-même une faible partie de cette immense chose qu'est la psyché humaine (et équine). Aussi, je me suis fait aider par une source fiable, puisque validée par des experts en la matière : un ouvrage appelé le Dementophobia . Originellement prévu pour du jeu de rôle Cthulhu, il a pour but de donner des troubles mentaux aussi précis que possibles. Et pour cela, il y a de nombreuses explications bien documentées, que je vais utiliser ici.
 
La peur et l'horreur
L'une des bases essentielles des fictions d'horreur est de faire peur, ou du moins de faire impression durable. Néanmoins, je peux vous assurer qu'une bonne peur, se changeant vite en terreur, bien dosée fait beaucoup plus d'effets qu'un screamer. Surtout à l'écrit, en fait.
Pour commencer, je ne peux que vous conseiller de lire des auteurs considérés comme des maîtres en la matière, comme Stephen King, H.P. Lovecraft et Edgar Allan Poe. En tout cas, je considère que ce sont mes maîtres à moi, faites comme vous voulez. Observez leur style, et leur moyen de mettre en place une ambiance oppressante : chacun a son moyen différent, de même qu'il y a plusieurs styles de peur (le glauque, le gore, l'exotisme, l'absurde, Si vous souhaitez créer une fiction qui a pour but de faire peur, n'oubliez pas la règle des trois I : Indicible, Inattendu, Inconnu.
1. L'Indicible
La peur se base essentiellement sur ce que l'on ignore. Regardez comme la peur du noir, chez les simples humains, peut être une véritable panique dans certaines conditions : si on force un être intelligent à ne faire que des suppositions, il va instinctivement penser au pire et avoir très peur. Si vous vous contentez de faire par exemple une description sordide, mais très réaliste, des boyaux d'un de vos héros qui se font aspirer par un tueur depuis son oreille, alors félicitations, vous avez un mauvais goût phénoménal, et en plus ça ne fera pas peur. Tout au plus, vous ferez vomir ou vous mettrez mal à l'aise. Ainsi, plutôt que de montrer la cause, montrez la conséquence, en faisant monter la sauce progressivement.
A cause de l'interdiction du NSFW dans les blogs, je ne peux pas donner d'exemple comme je le souhaiterais. Mais je pense que si, devant votre ordinateur, vous voyiez d'un seul coup vos doigts se faire faire tordre et briser sans raison, vous finiriez par faire des actes en apparence totalement insensés, mais vous seriez poussés par votre instinct de survie : tenter de vous protéger, fuir, chercher partout où se trouve ce qui a mutilé vos doigts... Pour au final rester replié sur vous-même contre un point à prier : une menace que l'on ne peut pas voir fait toujours peur.
2. L'Inattendu
Après... C'est bien beau de mettre une fiction où on ne voit pas ce qui se passe, mais si vous mettez trop de temps à préparer l'ambiance, votre lecteur va se dire "Ah, là, il va chercher à faire peur, je devrais faire attention" : vous venez de rater votre ambiance. Évitez donc de mettre des balancements trop évidents, de type "un chapitre pour faire peur, un chapitre pour se reposer des émotions", surtout si vous appliquez le premier conseil : le principe de la menace indicible et invisible est qu'elle peut frapper n'importe quand. Plus particulièrement dans les One-shot où l'action est condensée, le lecteur doit avoir peur en même temps que le personnage. Peur de ce qui peut se passer, peur de ce qui se passe réellement : ces deux peurs sont susceptibles de rester n'importe quand si vous souhaitez une ambiance pesante.
Par exemple, reprenons l'exemple avec vos doigts. Après avoir passé du temps à prier pour votre survie, rien ne se passe malgré votre état d'esprit qui, actuellement, a tendance à prendre n'importe quel stimulus pour une menace. Vous vous relevez calmement, disant à voix haute pour vous rassurer que la chose qui a brisé vos doigts est partie... Et paf, c'est le meilleur moment pour passer à la vitesse supérieure : celle-ci brise le bras en le tordant d'un seul coup dans un sens contraire à l'habitude. Mais pour éviter d'habituer trop longtemps, il faut doser, et parfois laisser passer de longs moments où la seule menace est dans votre tête.
3. L'Inconnu
Prolongement naturel de l'Indicible, ce troisième I doit non seulement ne pas montrer la menace, mais également, si elle est montrée (par accident ou non), ne pas la faire comprendre. Dans La Peau sur les Os de Stephen King, on ignore jusqu'au climax de quoi souffre réellement le héros ; dans Dôme du même Stephen King, on montre le dôme sans donner aucune explication sur ce qu'il fait là, comment il est venu là, qui l'a mis là, de quoi il est fait... Ce qui laisse au lecteur comme aux personnages leurs propres interprétations. Et n'hésitez pas à changer de temps en temps les règles, comme le demande la règle de l'Inattendu : si vous assimilez une étrangeté dans la vie quotidienne, aussi étrange qu'elle soit, elle devient banale et perd son potentiel effrayant ; si vous montrez que personne n'a compris réellement son principe et qu'il y a encore raison de craindre cette chose, c'est mieux. Et n'oubliez pas que si vous brisez d'un seul coup l'un des principes fondamentaux d'un esprit, il est très susceptible de devenir fou, de manière faible ou forte.
Retour à l'exemple du briseur de bras invisible. Supposons que, dans la précipitation et un moyen de vous protéger, vous ayez pris un couteau pour vous défendre : poignardant au hasard, vous vous rendez compte que vous venez de blesser une créature invisible, et que divers moyens peuvent être utilisés (comme la farine, par exemple) pour se rendre compte de leur existence. Néanmoins, si celle-ci était invisible, il y en a peut-être d'autres partout, et potentiellement aussi violentes... C'est pourquoi vous allez, par précaution, toujours vous balader avec un couteau ou un sac de farine, et vous sentir très mal si vous en êtes séparés. Grâce à ce moyen de découvrir ces créatures, vous en avez banalisé l'existence et ainsi vous en avez tué la peur. Mais changeons un peu les règles du jeu... A présent, vous venez de découvrir que lesdites créatures peuvent se rendre intangibles à volonté. Et hop, on repart à la case départ, à se prostrer dans un coin...
 
La folie doit-elle être banalisée ?
Je vous ai parlé plus haut des gens que je hais avec leur manie de qualifier de psychopathe à outrance : c'est parfaitement normal. Une folie, ce n'est pas qu'un seul trait de caractère, qui peut en plus varier selon l'individu. Ce n'est pas parce que quelqu'un est psychopathe qu'il va tailler à la hache n'importe quelle personnalité le contrariant. D'ailleurs, une autre catégorie de personne que je hais est celle qui se dit "folle" parce que c'est à la mode ou parce qu'elle trouve le sujet amusant, comme j'ai pu voir dans l'un des commentaires de "Hosto Story", où un des commentateurs disait être interné dans un asile et "qu'il devait y aller parce que c'était l'heure des pilules". 
Vous l'aurez donc compris, j'ai donc horreur des personnages qui endossent le rôle de psychopathe à outrance, comme c'est le cas pour plusieurs versions de Pinkie Pie ou, dans un autre ordre d'idée, Gasai Yuno de Mirai Nikki. C'est typiquement le genre de personnage que j'ai envie de voir, au même titre que ses fanboys ou fangirls, découpés jusqu'à ce qu'ils puissent passer au taille-crayon. Et ensuite je les passe au taille-crayon. Avant de disperser leurs restes aux quatre vents.
1. Quelques généralités sur la folie
Déjà... Ce n'est pas parce qu'un gros problème arrive que d'un seul coup, votre personnage aura un trouble mental. Ca, c'est faux. Il n'y a pas de "Oh, un monstre impossible dans cette réalité... Bon, ben je suis schizophrène". Cela demande quelques temps d'adaptation : plus le traumatisme est gros, moins ce temps d'adaptation sera long, mais en aucun cas il ne sera instantané.Sans compter que le plus souvent, les troubles mentaux sont, je le rappelle, adaptés aux traumatismes reçus : je ne vois pas comment John Doe ou Mary Moe, personnage de fiction, pourrait devenir schizophrène simplement parce qu'il ou elle a subi des tortures dans sa jeunesse : tout au plus, ces troubles seraient des amnésies, des douleurs fantômes et des phobies d'objets de torture ; éventuellement, la perte des émotions si John ou Mary se convainc lui-même que c'est la faute de la douleur, donc des émotions, si cette torture fut si douloureuse (et encore, c'est tiré par les cheveux). Mais pas entendre des voix.
2. La psychopathie : stop aux clichés !
Un psychopathe n'est pas quelqu'un qui aime tuer les gens. Répétez-le. Allez-y, plus fort. Plus fort. Chantez-le, maintenant. Parfait, vous avez fini par être globalement convaincu.
Déjà, il faut dire que le terme "psychopathe", au sens médical, n'est plus utilisé depuis quelques décennies : de nos jours, on parle de "trouble de la personnalité antisocial". Et cela parle d'une personne n'ayant qu'un sens très peu développé, voire inexistant, de l'empathie, et qui donc globalement n'en a rien à faire des dommages collatéraux ou des impacts que ses actes peuvent avoir sur les autres. En bref, un psychopathe n'a, quel que soit le moment, aucun sentiment, et ne peut donc pas avoir de relations sociales. Vous comprenez enfin pourquoi j'ai tant horreur que l'on parle de Pinkie Pie comme d'une psychopathe ? Parce que c'est tout ce qu'il y a de plus faux ! D'ailleurs, c'est l'occasion pour moi de parler des différentes "versions" de la psychopathie selon les gens.
Allez, un petit test pour voir, avec des personnages tirés de trois catégories d'oeuvres de fiction (dessin animé, manga et télévision) : psychopathe ou pas psychopathe ?
Pinkamena Diane Pie :

Pas psychopathe pour deux sous, vu qu'elle a au moins cinq amies proches. Ici, on est éventuellement dans une psychose, où toutes les émotions sont exacerbées au maximum : rien que le fait de tenir la porte à un psychotique lui fait pleurer des larmes de gratitude. Enfin, j'exagère, mais vous devriez comprendre le principe.
 
Gasai Yuno (Mirai Nikki) :
Le premier qui me dit que celle-ci est psychopathe, je l'enferme dans un four et il pourra tout juste dire bonjour à quelques morceaux de charbon incandescents dans la bouche. Elle souffre plutôt d'un trouble de la personnalité bordeline, qui consiste à faire d'une petite contrariété toute un plat. Et encore, j'en suis pas sûr, parce que ce n'est que de simples crises de violence.
 
Sherlock Holmes, par Benedict Cumberbatch (Sherlock) :

Psychopa... Eh ben non, perdu. Sherlock se présente lui-même comme sociopathe de haut niveau, ce qui est, si vous préférez, l'équivalent d'un psychopathe mais dont le trouble vient de la jeunesse et pas d'un problème mental inné. Le problème, c'est qu'il montre souvent faire preuve de sentiments forts dans cette série : ce n'est donc pas un sociopathe, éventuellement un autiste de haut niveau, mais ça c'est encore autre chose. Pour l'exemple du sociopathe, j'aurais aussi pu parler de Hannibal Lecter, mais Sherlock me semblait plus approprié pour la raison ci-dessus.
3. Les schizophrènes ne parlent pas qu'à des voix !
Encore un cliché sur les fous que je dois m'empresser de détruire. Les schizophrènes sont des personnages haut en couleur lorsqu'il faut un fou (Iron Gear, si tu te reconnais ici, grand bien te fasse), puisqu'on les voit dans l'imaginaire commun comme des personnes se parlant à elles-mêmes. Pourtant... Ce n'est pas forcément le cas. Du point de vue pathologique, les schizophrènes se rangent dans les psychotiques ; et il est à noter qu'une certaine partie de la population (4 % si je m'en souviens bien) présente des troubles susceptibles de dégénérer en schizophrénie. Les hallucinations ne peuvent être entendues ou vues (oui, ils ne font pas qu'entendre des voix, ils voient des choses aussi) que dans les stades les plus graves de la maladie, ce qui signifie qu'en général il ne s'agit que de psychoses pouvant dégénérer à tout instant.
Lorsque quelqu'un est atteint de ce trouble, si je me souviens bien, il a environ 25 % de chance de guérir sans séquelles, 25 % de chance d'avoir des rechutes occasionnelles mais pas trop dérangeantes, 25 % de chance d'avoir des rechutes plus dangereuses nécessitant une assistance, et 25 % sombrent sans espoir de guérison. Devenir schizophrène n'est donc pas forcément être condamné à rester à vie avec des voix dans la tête dans un asile.
 
Dernier point
Ce n'est pas parce que j'ai dit tout ceci que vous êtes obligés de faire des troubles réalistes. Mais sachez que ce sera bien plus crédible, et qu'en plus comme ça je n'aurais pas à vous poursuivre avec un épluche-légumes pour "blasphème" à la folie. Vous êtes prévenus.
Les systèmes de création
J'utilise occasionnellement ces systèmes lorsque j'ai besoin de créer quelque chose de complexe : ceux que je vais vous présenter en détail me permettent de créer des religions, des sociétés et des armées. Après, je répond à ce questionnaire lorsque je veux créer un personnage bien détaillé. A l'origine c'est prévu pour les jeux de rôle, mais ça marche bien pour toute sorte de fiction. Pensez quand même à adapter deux ou trois trucs, c'est fait pour des personnages humanoïdes, pas des poneys.
1. La création d'armée : le système FLEUR
Pour ce qui est des armées, comme on peut en voir dans les fictions [Guerre], je procède par étapes. Elles ne sont pas dans l'ordre pour que je puisse faire le jeu de mot avec FLEUR, mais ça ne fait rien.
F pour Forces Spéciales
Si vous voulez un concept d'armée, il vous faut des forces spéciales si vous voulez être plus réaliste. Ces forces spéciales sont des groupes d'élite assimilés à l'armée : l'équivalent des shinobis ou des samouraïs au Japon féodal, ou, si vous préférez, le GIGN pour notre pays. Il peut paraître intéressant de mettre des forces spéciales à outrance dans votre armée : mais rappelez-vous que pour ceci, il faut :
- Des soldats d'élite
- Des instructeurs pour leur nouvelle affectation
- Du nouvel équipement
- Des remplaçants potentiels
- Un entraînement différent. Et tout cela coûte cher, en logistique et en argent.
L pour Leader
Le chef de votre armée doit basiquement être charismatique, pour que des gens le suivent (et ne le trahissent pas) : ainsi, j'ai du mal à voir Fluttershy, qui a du mal à s'imposer, en tant que générale d'une armée. Celui-ci va déterminer beaucoup de choses : selon ses priorités, il peut faire le jour ou la nuit dans l'armée. C'est quelqu'un de cruel ? Il va sacrifier escadrons après escadrons, dans le seul but d'affaiblir l'ennemi. Il est au contraire très à l'écoute des soldats ? Le budget va alors être consacré principalement pour les aider dans leur vie quotidienne, pour les départs en retraite...
E pour Equipement
Plus un objet est utile ou décoré, plus il est coûteux. Ainsi, n'imaginez pas une armée immense équipée de plastrons très détaillés : sauf si les commanditaires de l'armée est la première fortune mondiale, n'y pensez même pas. Et puis, si un équipement rare (donc cher), comme des armures d'ailes pour Pégases, tombe entre les mains de l'ennemi, ça peut non seulement saper le moral de vos troupes, mais en plus permettre à l'autre camp de mieux vivre, et aux frais de votre armée en plus. Vous imaginez la honte ?
U pour Unités
Les unités sont basiquement les différentes "parties" de votre armée, en se basant sur vos tactiques. Cette armée a tendance à foncer dans le tas, formant un mur d'acier ? Alors elle aura une immense unité de fantassins. Elle utilise des machines de guerre ? Une minorité des soldats devraient former une unité d'artilleurs. Chaque unité "basique" peut aussi être coupée en plusieurs : c'est bien beau d'avoir des médecins, mais on peut encore les rentabiliser davantage en les spécialisant, disons une moitié dans la chirurgie et une moitié dans les premiers soins.
R comme Rangs
Oui, parce que c'est bien beau d'avoir des unités militaires variées... Mais si, en dehors de votre Leader, il n'y a aucune hiérarchie, c'est assez bête. Essayez de faire une hiérarchie dans chaque unité, puis de remettre cela à un tronc global dans lequel se trouve le Leader (avec lieutenants, sergents...).
Précision de Vuld Evone : 
Comme Vuld l'a dit en commentaires, une grande partie de l'armée n'est pas combattante : elle est soit civile, soit logistique. Ce qui signifie que vous devez également penser à tout les besoins dont vos soldats (nourriture, courrier, logis...) et y affecter des postes ; lors d'un voyage à Verdun, j'ai vu des gens s'étonner du fait qu'il y ait une unité affectée à la boulangerie dans un fort, alors que c'est pourtant l'une des bases pour des soldats (et leur moral) que de manger du pain frais. Pensez-y, sérieusement. D'autant plus que dans les situations de crise, même les civils sont obligés de prendre les armes.
Parlons-en, d'ailleurs : au Moyen-Âge, il n'y avait pas que les chevaliers qui se battaient : ceux-ci, généralement nobles, amenaient aussi des levées de paysans volontaires, se battant certes avec des faux, mais très meurtrières. Par conséquent, lorsqu'un suzerain appelle à la guerre, ses vassaux amènent eux aussi leurs vassaux, et forment en général des petites sociétés itinérantes, très prolifiques.
2. La création de religion : le système PADPOD
Ce cas de figure peut venir dans n'importe quel type de fiction ou presque : après tout, on sait qu'il y a une religion qui gravite autour de Celestia et Luna, mais on en ignore le type... C'est le moment d'utiliser le système PADPOD !
P pour Prophète :
Oui, car c'est bien beau d'avoir une divinité, mais si personne ne va prêcher la bonne parole, tout puissant qu'il est, votre dieu sera limité à faire des apparitions épisodiques. C'est le prophète qui aura reçu le message de la divinité, directement ou non, et qui va le transmettre. Attention toutefois si le message est indirect, des confusions sont alors possibles : "Bon, alors, trois corbeaux et un aigle qui tournent dans le ciel, ça veut dire quoi déjà ?"
Pour le cas de Celestia et Luna, je pense que leur message fut direct, voire même qu'elles ont été leurs propres prophètes : c'est le côté pratique d'avoir une forme tangible  et persistante.
A pour Adeptes :
Ensuite, observons le genre de personnes qui vient adhérer à votre culte. En général, ce sont des personnes appréciant ce que défend votre divinité, ici le jour et la nuit. N'oubliez pas que plus votre symbole sera universel, plus il attirera de monde: c'est sans doute l'une des raisons qui font que la religion Equestrienne est une religion d'Etat.
D pour Divinité :
Cette étape est optionnelle pour Luna et Celestia, mais indispensable pour des religions créées (comme celle des Zèbres si elle existe). Votre divinité est-elle seule maître à bord (monothéiste), ou bien est-ce qu'il y en a plusieurs (polythéiste) ? Et si oui, quels sont les liens entre chaque divinité ? Sur quoi se base votre divinité ? Quelles sont les choses qu'elle aime, et ce qu'elle n'aime pas ? Ce qu'elle récompense ?
P pour Pouvoirs :
Sur quoi se base votre divinité ? A-t-elle des pouvoirs ? Et peut-elle récompenser des personnes ayant bien agi ? Pour Celestia, la réponse est claire à chaque fois : elle est la déesse du jour, peut contrôler le soleil, et peut transformer en Alicorne. Mais la réponse est plus complexe pour Luna : elle est la déesse de la nuit, mais contrôle-t-elle les étoiles ? Peut-elle transformer en Alicorne ? Peut-elle décider de créer une éclipse de lune à gré ? Plusieurs idées sur lesquelles se baser, donc.
O pour Offices :
Une religion sans rites est souvent condamnée à périr. Mais ces rites peuvent être plus ou moins complexes : si la religion prend peu de place, ce peut être par exemple un peu d'eau à laisser évaporer au soleil, ou une prière rapide avant de s'endormir ; si elle est au cœur de la société, on peut aller plus loin, comme imaginer un impôt pour le clergé, des messes organisées... Oubliez les sacrifices d'animaux en Equestria, mais vous pouvez toujours imaginer faire brûler une partie soigneusement choisie des récoltes, par exemple. Et n'oubliez pas qu'en général, c'est le prophète qui a déterminé les offices.
D pour Dogme :
Sur quelles bases se pose votre religion ? Y a-t-il des règles ? Des tabous, des obligations ? En Equestria, il y a fort à parier que l'un de ces tabous est le meurtre. Mais il y a peut-être d'autres choses : un pèlerinage ? Le fait de devoir rester au moins une heure dehors, même si on peut lire un livre ? Ou d'autres choses ? Basez-vous sur tout le reste pour créer votre dogme.
3. La création de société : le système TRLALCH
Bon, là, je l'admet : je n'ai pas réussi à trouver un jeu de mot ou de nom sonnant bien avec ces lettres. Si vous en avez, je suis preneur. Toutefois, ce système permet la création efficace d'une société, ce qui est particulièrement efficace lorsqu'il faut détailler tout un mode de vie, et donc broder là dessus.
T pour Traditions :
Est-ce que vous avez des fêtes ayant un impact dans votre société ? Si oui, il peut être intéressant de se dire pourquoi elles sont là, et d'en présenter une ou deux dans votre fiction. C'est pour cela qu'il y a autant de passages spécial Noël ou Halloween dans des séries , par exemple. Si non, vous devriez tout de même penser à en mettre une ou deux, en rapport avec des événements passés. La défaite de Nightmare Moon, le lendemain de la Célébration d'Eté, est-elle devenue une nouvelle fête ? Quelles sont les spécificités ? Porte-t-on des masques de Nightmare Moon ? Pensez à nos propres fêtes, comme le Nouvel An, la Toussaint ou le 14 Juillet.
R pour Religions :
Votre société dispose-t-elle d'une religion ou non ? Que pense-t-elle du blasphème ? Et des autres religions possibles ? Est-ce que ladite religion est une religion d'Etat ? Pour créer ladite religion, regardez quelques lignes plus haut, j'ai mis le nécessaire.
L pour Loisirs :
Comment se distraient les personnes de votre société ? La réponse peut paraître inutile, mais c'est en réalité une partie colossale de votre société que vous érigez. Si vous mettez la danse au coeur de celle-ci, on peut extrapoler en se disant qu'une Cutie Mark en rapport avec la danse peut servir pour l'ascension sociale.
A pour Arts :
De même que pour les loisirs, l'art se charge d'éclaircir beaucoup de choses. Par exemple, à l'époque où on ne connaissait pas encore l'écriture, l'art du conte était très en vogue, puisque cela permettait en plus d'exercer le métier de conteur itinérant, pour relayer les informations d'un village à un autre. Existe-t-il des mécénats ? Privés ou publics ? Y a-t-il des artistes engagés pour votre société ?
L pour Lois :
Quelles sont les lois promulguées par votre société ? Les sanctions infligées pour les contrevenants ? Qui s'occupe de faire respecter la loi, des fonctionnaires ou bien les citoyens eux-même ? Quel est le taux de criminalité ? De corruption ? L'écart entre riche et pauvre est-il important ? Pensez-y, ça peut être important.
C pour Castes :
Cette partie-là est un peu particulière : en effet, vous devez définir les différentes castes qu'il y a dans votre société, que ce soit simple (noblesse, clergé, tiers-Etat) ou plus diffus (très riches, riches, classe moyenne, pas très riches, pauvres, indigents) et répétez toutes les étapes au dessus pour chaque caste. Chacune a ses différences : par exemple, au XVIIIe siècle, les moyens de se distraire étaient très différents entre la noblesse et la haute bourgeoisie.
N'oubliez pas également de dire la journée quotidienne moyenne dans chaque caste pour :
- Une jument adulte
- Un étalon adulte
- Une pouliche enfant ou adolescente
- Un poulain enfant ou adolescent.
H pour Histoire :
Qu'est-ce qui a formé votre société ? Qu'est-ce qui a laissé des marques encore visibles aujourd'hui ? Cela peut être des choses fortes, comme chez nous la Révolution qui a transformé la monarchie en république, mais également des choses plus diffuses comme la seconde guerre mondiale, ayant mis dans les bouches le fameux "Encore un que les boches auront pas" lorsqu'on termine une bouteille de vin. Faites une frise chronologique expliquant les éléments marquants, et leur effet sur la vie contemporaine de vos héros : si tout le monde s'en moque de la mort d'un souverain obscur il y a plusieurs millénaires, alors ce n'est pas forcément la peine de s'en occuper.
 
Exercices :
J'ai vu sur le précédent article que mes quelques pistes semblaient plaire. Aussi, j'en remet sur cet article, avec un format (deux exercices simples et un plus dur) par partie :
La peur
- Croyances : Faites un one-shot où votre personnage se fait littéralement pulvériser ses croyances et en a peur.
- Bouh ! : Ecrivez une scène de vie quotidienne pour un personnage phobique, de manière à ce que l'on finisse par avoir réellement peur du sujet de sa phobie. N'hésitez pas à prendre des sujets complexes à traiter (la photophobie, peur de la lumière) ou ridicules (la péladophobie, peur des chauves), ça ne sera que plus intéressants.
- Qui est l'apeuré ? : Faites un one-shot où le narrateur observe le héros, mais n'a pas de nom ou d'identité et ne peut agir. C'est lui qui aura peur de ce qui va arriver au héros, quitte à parfois bouleverser la narration.
La folie
- Que vois-je ? : Ecrivez une fiction parfaitement normale, mais avec le point de vue du narrateur altéré par une folie / des hallucinations.
- Seconde version : Réécrivez une fiction que vous appréciez, avec le point de vue du narrateur troublé par une folie ou une hallucination.
- Crédibilité d'emprunt : Réécrivez une fiction qualifiée comme mauvaise et gore (Cupcakes, Sweet Apple Massacre, Trixie's Funhouse, vous avez le choix des armes) avec des troubles crédibles pouvant réellement faire peur. N'hésitez pas à rajouter des choses afin de crédibiliser le trouble, c'est même encouragé.
Les organisations
- Le trône de Crins : Ecrivez une version MLP de Game of Thrones.
- HoC, House of Celestia : Ecrivez une version MLP de House of Cards
- Le Châtiment ! : Lorsque Nightmare Moon fut exilée sur la Lune, un poney traversa les routes pour prévenir les masses de sa vengeance lorsqu'elle parviendra à partir. Cet homme est le prophète d'un nouveau culte dont vous allez écrire l'histoire.

Et voilà, cet article est terminé. La suite devrait s'appeler Le Guide du Bourlingueur avisé . Je vous remercie encore une fois d'avoir lu cet article, bonne chance à tous !

Sonatwilipie 26 1493

Le doublage MLP

  Bonjour/bonsoir !
 
Vous êtes évidemment des fans incontestables de la série d'animation ABSOLUMENT FANTASTIQUE qu'est My Little Pony Friendship is Magic, mais vous êtes-vous déjà demandé qui faisait ces voix que l'on connaît si bien, comme celle de Mélanie Dermont (Rainbow Dash) ou de Claire Tefnin (Twilight Sparkle) ? Je m'intéresse énormément au doublage, et sutout celui de MLP, et j'aimerais vous poser quelques questions auxquelles je répondrai aussi. En voici une petite liste (oui, je suis une vraie Twili, j'adore les listes, c'est plus fort que moi ! :3) : 
— Préférez-vous le doublage original ou la version française ?
Personnellement, j'aime beaucoup les 2. Et j'adore les 2 voix de RD et de Pinkie !
 
— Si vous aviez l'occasion de doubler MLP FiM, qui voudrez-vous doubler ?
J'adorerais faire les voix de Rarity, Fluttershy, Cadence et Sonata Dusk !
 
— Si vous vous y connaissez en comédiens de doublage, qui sont vos préférés en VO et en VF ? Et hors MLP ?
VO : Tabitha St Germain, Andrea Libman, Asleigh Ball, Kazumi Evans et Brit McKilip. VF : Mélanie Dermont, Julie Baseczq, Nathalie Hugo. Hors MLP : Richard Darbois, Emmanuel Curtil, Jean-Philippe Puymartin, et surtout Michel Elias !
 
Et voilà, je vous souhaite une bonne continuation et une bonne journée/soirée/nuit !
 
Sonatwilipie
(et Sonata qui vous envoie des tacos par colis !) 

ShiningParadox 27 1456

Pony South

Pony South : une nouvelle convention française !
« OHHHHHHHHHH, un nouvel évènement !- Oui Pinkie, mais attends, tu…- Mais c’est génialissimement génialissime ! Il y aura plein de poneys avec qui échanger ? - Ehhh oui, des dizaines et des dizaines, mais savais-tu que…- OHHH, et dis-moi, dis-moi, ça commence quand ? - Les 18 et 19 juillets prochains, à Toulouse, dans le sud de la France. D’aill… »
Peine perdue d’expliquer un événement aussi excitant que la Pony South à Pinkie Pie, la pauvre ne tient pas en place ! Je peux cependant essayer de vous en glisser quelques mots… Imaginez un grand rassemblement dans une salle d’exception à Toulouse, le tout dédié au travail de la communauté française… Artistes, auteurs, animateurs et membres de la communauté venus de toute la France pour le meilleur… ou pour le fun !
EDIT: La campagne Indiegogo de PonySouth est lancée !
Qui-que-quoi-où-est-ce donc ?
La convention aura lieux les samedi 18 et dimanche 19 Juillet 2015 à Toulouse au Sing Sing, un espace de plus de 1000m² entièrement dédié aux poneys et à leurs fans. L’événement est organisé par l’association Harmony Evenements. Au programme : My Little Karaoké, jeux de rôle, jeux de société et de carte, exposants, bronies fous, Legend of Equestria, Party le soir, et bien bien d’autres choses…
Mais trêves de bavardages, qui de mieux que Pain au chocolat Chocolatine  pour répondre à toutes ces questions existentielles ? Le mieux est de vous rendre directement sur le site de la convention, en cliquant sur le museau de Chocolatine, boop assuré !
Chocolatine best pony !
Questions pour la communauté

Pensez-vous venir partager ce moment à Toulouse cette année ?
Avez-vous déjà participé à une convention ou meet-up ? Quel en est votre souvenir ?
Qu'attendez-vous d'une convention dédiée à la communauté ?

Wellen 14 1437

L'art d'être un méchant, ou comment créer un bon psychopathe.

 
J'étais avec un ami, sur skype, et on s'est posé une question à la fois idiote et complexe: Comment créer un bon méchant?
Je veux dire, pourquoi adore-t-on Sombra autant qu'on le déteste? Pourquoi on aime la duchesse Ira alors qu'au fond on a qu'une seule envie, c'est de la voir mourir?
C'est ce que nous avons essayés de découvrir, et, avec les quelques points que je vais vous présenter, nous allons découvrir le pourquoi du comment.
 
Attention, cet article contient de légers spoil sur la série et sur Brasier Année Zéro de BroNie, je vous conseil donc de le lire si ça n’est pas déjà fait.
 
Pour commencer, pour ceux qui ont lues le guide de la fanfiction par BroNie, vous devez savoir les erreurs qu’il faut éviter en créant un oc: Ne pas faire un Marye Sue, ne pas lui faire une histoire tragique, ne pas lui mettre des couleurs sombres pour dire “Oh mon dieu il est sombre et mystérieux”
Bah tout ça, vous le mettez à la poubelle.


hop, va rejoindre la bouche à Pinkie.
 
Je m’explique.
Un méchant doit par définition être puissant, puisque votre héros ou héroïne ne doit pas le dégommer en un coup. Le méchant doit surclasser le gentil dès le départ, et pousser notre protagoniste à aller dans ses ultimes ressources pour le vaincre.

Eux, c’est des figurants, pas des méchants.

Ensuite, la motivation. Un méchant n’est pas méchant juste pour être méchant, il doit avoir une raison. Prenons la duchesse Ira. Elle veut être sur le trône pour que sa race soit à une place supérieure dans la société, ce qui est un objectif tout à fait compréhensible. Ce qui la rend “méchante” c’est qu’elle est impitoyable, et qu’elle n’hésite pas à tuer pour atteindre ses objectifs, mais nous y reviendrons plus tard.
 
On est donc au point numéro deux: Le principe du Protagoniste et de l’Antagoniste.
Nous allons reprendre l’exemple de la duchesse Ira et de Celestia
La protagoniste (notre gentille) est une noble qui n’a pas de Cutie Mark. Elle est appelée à devenir une princesse et une future reine à cause de la mort d’un prince, sans laquelle elle n’aurait eu presque aucune chance.
L’antagoniste, quant à elle, est une noble qui n’a pas de Cutie Mark. Elle est appelée à peut être devenir une reine à cause de la mort d’un prince, sans laquelle elle n’aurait eu presque aucune chance.
 
J’aurais limite pu faire du copier coller, mais les faits sont là. Le principe du protagoniste et de l’antagoniste et que sans l’un, l’autre n’existe plus, et qu’ils sont semblables.
Bon, je sais que la duchesse meurt vers la moitié de la fic et que Celestia est toujours là pour en parler, mais c’est parce-que notre ami Discord, après avoir vaincu l’antagoniste, en est devenu un.


Un meilleur exemple?
Une des autres caractéristiques de méchants nous amène au point numéro trois.
Les méchants, ils font quoi de leur temps libre?
C’est ce que, petits, nous nous sommes tous demandés. Eh bien, la réponse est simple.
Un méchant n’a pas de temps libre car être un antagoniste, eh bien c’est un job à plein temps. Il travaille toute sa vie à pourrire la vie au gentil et à essayer d’atteindre son objectif, ce qui le rend généralement furax quand un de ses plans se fait démonter.

Le point quatre, et pas des moindres, consiste en une seule chose.
Le méchant est un salaud.
C’est un connard sans coeur, capable de faire les sales coups les plus tordus juste pour gagner, ce qui peux aller d’une simple lettre pour faire rompre un couple à brûler un village entier et tuer ses habitants en passant par la prise d’otage. Il est prêt à tout, et c’est ce qui fait sa force. Là où le gentil suit un code d’honneur, il est sympa, il évite de tuer les autres. Le méchant, lui, il en a rien à faire, tout ce qu’il veut c’est atteindre son objectif et par tout les moyens.

Ce qui nous amène au point cinq: La motivation
Un méchant, il l’est pas juste pour le fun. Ceux qui se délectent des cris de douleur ne sont généralement pas les méchants “principaux” mais plus des bras droits ou des hommes/poney de main. Le méchant, le vrai, il a un objectif et des raisons pour l’atteindre. Par exemple, Chrysalis veut envahir Canterlot non pas pour en devenir la seule dirigeante, mais bel et bien pour nourrir ses sujets. Discord fait ça pour s’amuser ou, comme dans Brasier Année Zero, pour provoquer assez de chaos pour remonter le temps. Le méchant qui échoue, c’est celui qui n’a pas d’objectif, comme Sombra. Ses motivations sont souvent provoquées par un évènement de son passé.
Ce qui nous amène à notre point six, l’histoire.
Un méchant a une histoire, généralement triste, pour expliquer le pourquoi du comment il devient méchant.

Un jour j’ai mangé des chocapics, puis je suis devenu méchant.

Vous l’aurez compris, un méchant ne se réveille pas un jour en se disant “Oh, tiens, je vais détruire le monde et devenir un enfoiré de première, ouais, ça peux être bien.” Vote méchant a des motivations, et même si elles ne sont pas toujours claires, elles existent.

Le point sept: la supériorité.
Un méchant est supérieur au gentil, du moins au début. Le premier affrontement avec votre méchant doit montrer à quel point il est puissant et fourbe. De plus, il doit être intelligent et avoir un plan pour se protéger ou atteindre son objectif, et il est infaillible. Le seul truc possible est le grain de sable, le protagoniste, qui vient faire son travail et avoir des réactions totalement illogiques ou faire des choses absolument pas prévues. De plus, le méchant ne meurt pas. Si si, un bon méchant, même si il meurt, il sait se sauvegarder et survivre. De plus, il doit surgir là où on ne l’attends pas. D'ailleurs, généralement, le lecteur sait qui est le méchant et il attends avec impatience que le gentille s’en rende compte.
Le point huit et le point final: l’originalité.
Des méchants, il en existe pleins et de tout les types. Le seigneur noire, le savant fou, le politicien, etc. Il y en a à toute les sauces, et on doit toujours plus ou moins rentrer dans un type. Ce qui fait qu’un méchant marche, c’est qu’il a un truc en plus.
 

Il serait pas asthmatique, il serait un seigneur noir comme les autres
 
Le mot de la fin.
Un bon méchant, il est apprécié autant qu’il est haïs, et un il peut parfois rattraper un héros un peux lourd ou mal fait. Le vrais méchant, le bon méchant, c’est quand le lecteur peux, comme le héros, s’identifier à lui.

La Furry 59 1426

Écrivez-moi un dessin [Challenge]

Bonjour a tous.
 
J’imagine que vous avez due le voir dans le titre, mais pour ceux qui ne l’aurait pas devinez, ce sera un challenge !
Durant une semaine, du 26 juin au 3 juillet, les participants auront la tâche de rédiger un oneshot. Sauf que contrairement à d’habitude, vous n’aurez pas de simples consignes à suivre ou un synopsis à étoffer. Voilà sur quoi vous allez devoir écrire :


 
À partir des détails présents, vous serez chargés d’imaginer un scénario qui poussera la Princesse Celestia à chaparder une cerise du gâteau de Lulu sous le museau d’un de ses gardes très très très sérieux, alors qu’une pancarte interdisant à la jument solaire de s’en approcher se trouve devant. Vous avez le droit de commencer votre fanfic comme vous voulez et la finir à votre guise à condition que cette scène apparaisse. Essayez tout de même de faire en sorte que votre texte ai un scénario tournant autour de ce dessin.
 
 
Il y aura également quelques consignes à respecter :
-Il devra faire 1000 mots minimum.
-Évitez les OC’s à foison (des backgrounds et des perso secondaire, c’est pas ce qui manque dans Canterlot ou même ailleurs si vous avez choisit un autre lieu).
-Essayer de faire en sorte que chaque élément dans le dessin se trouve dans votre écris (jusqu’à la couleur des rideaux...) mais attention à ne pas rendre la description trop lourde.
-Pas de gore, ni de NSFW etc...
 
Voilà, les juges qui analyserons chaque texte et qui en feront une critique (avis) construite ne seront d’autre que Toropicana (qui avait eu la même idée mais n’a le temps que pour assister) et moi-même. Par ailleurs, veuillez envoyez vos textes par messager privé à lui et moi. Le gagnant aura le droit à une image inédite du meilleur personnage de tout MLP  :).
 
Bonne chance à tous !

BroNie 49 1416

3PS & Fanfictions

Vous avez peut-être vu l'information passer sur le fil d'actu du Poney Blanc, du site ou bien parce que vous avez soudoyé un memble du staff pour qu'il vous le dise (ce qui serait bête, vu que c'est pas un secret), mais je tenais à vous rappeler que dans une grosse semaine, le 1er novembre, à Nantes, se tiendra la Party Pinkie Pie Style. Une microcovention avec les traditionnelles activités de karaoké, de débats profonds sur des sujets tels que "est-ce que Maud se shippe mieux avec Tom ou avec Boulder ?", ou le lynchage de journalistes qui font des sujets orientés.
Mais surtout pour la première fois, aura lieu un panel fanfic. Lequel j'aurais l'insigne honneur de coanimer, avec ces deux grands auteurs (on dépasse bien les 3m50 si on les empile) que sont Toropicana & Pony Croc.
Je ne peux pas trop vous dévoiler le contenu du panel ici, pour la raison toute bête que notre numéro de natation synchronisée perd beaucoup à l'écrit. Mais plus sérieusement, nous aborderons la fanfic en général, la fanfic MLP en particulier bien sûr, et un temps sera réservé à la fin de la conférence pour que vous puissiez poser toutes vos questions.
Oui, même de savoir avec qui Maud irait le mieux.  
Je ne peux que vous encourager à faire le déplacement jusqu'à Nantes le 1er novembre, déjà parce que toute convention c'est sympa, si vous avez envie de mettre une tête sur un avatar (ou un accent belge dans le cas de Croc), si vous êtes curieux de la fanfic, ou bien si vous vous perdez dans le coin ce jour là, ça sera toujours plus sympa que de glander dans un bar.
Le détail de la convention et la réponse à toute les questions que vous vous posez (hormis 42) se trouvent ici : http://www.bronydays.org/activites/
Au plaisir de vous y croiser dans quelques jours !
 
 
 

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