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MAI - My Arcane Intelligence

Une fiction écrite par lnomsim.

Chapitre 2 - Follow Me Partie 1

Chapitre 2 - Follow Me. Partie 1


Puisque nous sommes tous censés être endoctrinés, comment certains poneys peuvent-ils désactiver leur MAI de leur propre volonté ?

Je n'ai pas de réponse à cette question, et je doute qu'aucun poney ne l'ait. Il n'y a que des rumeurs. A en croire la propagande Me, le premier d'entre eux est apparu il ya quelques décennies."Mens sana in corpore sano." Ils disent qu'avec une meilleur connaissance vient un enrichissement de l'âme, et si vous savez maîtriser votre âme, vous pouvez transcender l'endoctrinement.

Néanmoins, je conçois et fabrique des MAI, et je peux vous dire que c'est impossible. Je ne travaille peut être pas sur les modules d'endoctrinement, mais c'est de la pure logique. La simple volonté ne peut pas surpasser l'endoctrinement. La raison est simple, si vous êtes endoctriné, vous ne pouvez même pas penser à une raison de désactiver votre MAI. Je ne suis pas endoctriné, et malgré le manque de liberté et les abus de la société, je peux voir le bien que le MAI a apporté à notre espèce. Si un poney venait à me demander si je voulais que mon MAI soit désactivé ou retiré, je répondrais sans hésitation, non.

J'ai ma propre théorie sur la façon dont les Me sont apparus et se sont propagés à travers les décennies. Même si sa fabrication peut être définie comme artisanale, puisque nous les faisons à l'aide de nos sabots ou de la magie, le MAI reste un appareil industriel et produit en masse. En tant que tel, tous les appareils ne peuvent pas être parfaits. Bien sûr, ils subissent un contrôle qualité avant d'être envoyés aux hôpitaux. Mais certaines erreurs peuvent passer à travers les mailles du filet, ou se produire plusieurs années après l'implant. C'est pour cela que nous devons subir des check up réguliers.

Si vous voulez ma recette pour obtenir un Me, c'est par ici. Prenez un MAI dysfonctionnel, un poney rebelle, ajoutez une dose de déficience mentale, et voilà, c'est prêt.

Je n'ai que faire qu'un poney ne soit pas endoctriné, je n'ai que faire qu'un poney n'aime pas le monde dans lequel nous vivons, et je n'ai que faire si ce poney veut changer ce monde. Je suis ce genre de poney, cela ne signifie pas que je le ferai avec violence ou en jouant avec le cerveau de poneys endoctrinés. Tout ceci dans le seul but de les faire penser comme moi et fonder une armée. Foalnaping, piratage, propagande, et maintenant vous pouvez ajouter des tueurs de déesses à la liste. C'est ce que sont les Me.

*****

Je ne sens plus mon corps, à l'exception de cette douleur dans ma bouche et ces maux de tête persistants. J'essaie d'ouvrir un œil, mais ils semblent être encore bloqués par le sang coagulé sur mes paupières. Je peux entendre des voix étouffées au loin. Enfin, je suppose qu'elles sont loin, car pour ce que je sais, mes oreilles sont dans le même état que mes yeux. J'essaie de les bouger, et la sensation inconfortable me confirme ce point. J'essaie de parler, mais ma bouche et ma gorge sont sèches, seule une petite toux s'échappe. Je passe ma langue sur mes lèvres afin de les humecter, et tout ce que je peux sentir, c'est un goût de cuivre et de peau brûlée.

Je suis couchée. J'aime cette position, la surface sur laquelle je me trouve est dure et chaude, probablement du métal. J'essaye de me tourner afin de soulager mon dos et me chauffer les côtés, mais les liens sur mes sabots m'empêchent tout mouvement.

Je commence à sentir une compresse humide appliquée contre mes oreilles, mes yeux, et enfin ma bouche. Les mouvements lents, précis et délicats lavent peu à peu le sang sur mon visage et une partie de la peau morte. Lorsque le goulot d'une gourde est appliqué sur mes lèvres, je bois l'eau qu'elle contient avec enthousiasme. La gourde est retirée et je tousse un peu, l'air sec et le sang brûlant mes poumons. "Plus s'il vous plaît," et je peux prendre une autre gorgée.

Après avoir vidé le récipient, je commence à reprendre mes esprits et sentir le reste de mon corps. La douleur est toujours là, même si elle est plus supportable. "Je me suis fait renverser par un train ?" Je demande.

"Non," me répond une voix familière. "Mais vous avez de la chance de vous sentir ainsi. Si les princesses n'avaient pas tentées de vous protéger, vous seriez morte. C'était probablement inutile, nous ne sommes même pas surs que vous puissiez survivre à vos blessures.".

"Où suis-je ? C'est un hôpital ? Que voulez-vous dire mes blessures, qu'est-ce qui s'est passé ?"

"Vous pouvez l'appeler comme ça si vous voulez," me répond une voix inconnue mais certainement féminine. "Mais où vous vous trouvez n'a aucune importance."

J'entends un son métallique, et je sens la surface sur laquelle je me trouve commencer à bouger, me mettant dans une pose semi-verticale. Puis je sens de nouveau la compresse passer sur mes yeux. J'espère que c'est la jument qui m'applique ce traitement. Je n'aime pas être touchée, encore moins par un étalon.

"Essayez d'ouvrir les yeux," exige la voix féminine, merci Celestia. "Ne paniquez pas si vous avez quelque difficulté à le faire, vous pourriez avoir quelques difficultés à voir au début."

J'ouvre les yeux et les ferme immédiatement. La lumière est aveuglante et me cause une douleur atroce pour mon cerveau malmené. "Vous pourriez diminuer la lumière ? Elle me fait mal aux yeux."

"C'est normal, ça risque de le faire pendant un certain temps. Essayez de nouveau. Vous devriez commencer à vous y habituer."

Je suis les instructions, et la lumière commence à s'atténuer, bien que la douleur soit toujours présente. Je peux enfin voir la scène autour de moi. Je suis dans une petite pièce avec deux autres poneys. Une jument terrestre rouge vif, et la forme familière d'un pégase blanc. La salle est sombre et ne dispose que d'un projecteur au plafond, dirigé directement sur mon visage. La jument rouge se tient debout, juste en face de moi alors que le pégase garde la lourde porte de métal qui mène hors de la salle. A l'exception de la surface de métal à laquelle je suis attachée, la pièce est vide de tout meuble.

"Pouvez-vous voir normalement ?" Demande la jument rouge.

"Seulement les formes et les couleurs. Qu'est-ce qui s'est passé, et pourquoi suis-je ici ?"

"Bien," répond-elle. Puis elle pousse son sabot sur mes côtes meurtries, me faisant crier de douleur. "Maintenant, permet-moi de t'expliquer les règles, je pose des questions et tu y réponds. Si je suis satisfaite de tes réponses, je te laisserai partir et espérer que tu trouveras un hôpital avant de mourir. Si je ne le suis pas, tu vas comprendre que ce que tu subis est loin d'être de la vraie douleur, et finalement, je te laisserais mourir de tes blessures." Dit-elle d'une voix calme et froide. Elle tord son sabot, toujours sur mes contusions. "Tu comprends ?"

"Oui !"Je crie dans la douleur.

"Donc, nous allons commencer. Que faisais-tu à Apple Tech ?" Elle demande en relâchant la pression de son sabot.

Je soupire, et tente de récupérer de la douleur avant de répondre. "Je travaille là-bas."

Elle remet son sabot sur mes côtes, sans appuyer. "Laisses moi te prévenir, les réponses courtes et concises ne me satisfont pas. Tu ferais mieux d'être très explicite et détaillée. Pourquoi travailles-tu à l'Apple Tech ?"

"Je ne comprends pas, j'ai toujours travaillé là bas, c'est la seule compagnie qui m'a accepté." Je lui réponds entre deux souffle de douleur.

"Pour ce que je sais, tu travailles sur le MAI. C'est bien ça ?" Demande-t-elle à l'attention du pégase blanc.

"Oui, je la supervise moi-même," répond-il froidement.

"Tu me dis que tu travailles à Apple Tech, et qui plus est sur les MAI, et tout ça sans arrière pensée ?" Elle retourne son attention vers moi, en commençant à pousser son sabot.

"Je ne comprends pas, qu'est-ce que vous voulez dire ?" Je demande haletante, sentant la douleur s'intensifier.

"Je. Suis. Celle. Qui. Pose. Les. Questions !» Dit-elle en ponctuant chaque mot avec une torsion de son sabot. Je laisse un cri de douleur s'échapper, et m'évanouit. Je n'ai jamais eu une forte résistance à la douleur.

L'eau froide m'arrache du néant et je suis accueillie par le cri familier d'un pégase blanc. "DEBOUT !" J'ouvre mes yeux dans l'espoir que ce n'était qu'un mauvais rêve. Le sabot appuyant sur mes côtes et la douleur mettent fin à ce dernier. Je n'ai dû m'évanouir que pendant quelques secondes. Je tousse un peu d'eau et laisse des larmes de douleur s'échapper de mes yeux avant de tourner aux sanglots.

La jument rouge arrête la pression et reprend son interrogatoire. "Je dis que pour un poney comme toi, il serait facile de saboter la fabrication des MAI et de soutenir l'effort terroriste. Alors as-tu ou non pensé ou tenté une action de sabotage ?"

"Non !" Je crie entre deux sanglots, passant de la douleur et la peur à la colère. "Jamais je n'aiderai ces psychopathes dégénérés ! Je fais juste les plans en suivant les spécificités des clients. Quand ils sont approuvés je commence la fabrication. Ensuite, ils sont contrôlés et envoyés dans des hôpitaux pour l'implantation !"

"Tu ferais mieux de surveiller ton ton avec moi." Elle tord son sabot. "Je suis la seule à avoir le droit d'être en colère ici." Elle se tourne vers l'étalon. "Est-ce qu'elle dit la vérité ?"

"Oui," répond-il calmement. "C'est moi qui vérifie ses plans, et je dois dire qu'elle a un vrai talent pour ça. C'est probablement la seule chose qu'elle arrive à faire correctement, si ce n'est pas dommage..."

"Hmm," répond-elle l'air songeuse. "Je reviendrai là-dessus plus tard. Deuxième question, pourquoi étais-tu avec les princesses ?"

"Je ne sais pas, je devais juste faire contrôler mon implant, elles étaient juste là," je réponds, haletante de la douleur. Je commence à voir les étoiles de nouveau. L'eau froide envoyée à mon visage me fait retrouver mes esprits avant d'avoir le temps de m'évanouir.

"Je sais ça, ce que je te demandes, c'est ce que tu faisais là-bas." Elle augmente la pression dans son sabot. "Tu devais TE FAIRE PORTER MALADE !" Crie-t-elle en tordant et en appuyant son sabot fortement contre mes blessures. Un grand cri de douleur s'échappe de mes poumons, et les larmes recommencent à courir abondamment, mélangées à l'eau froide et la sueur.

"J'ai oublié !" Je crie dans la douleur. Elle relâche la pression. "J'ai juste oublié que c'était aujourd'hui. Je me suis réveillée en retard et je suis partie travailler en précipitation. J'ai oublié que les princesses étaient en visite et que j'avais prévu de rester chez moi." J'explique, sanglotant de douleur et d'épuisement.

"Tu as... oublié ?" Demande-t-elle en hochant un sourcil. "Comment peux-tu oublier quelque chose d'aussi important ? As-tu une idée de la pagaille que tu as déclenchée, juste en... oubliant ?" Elle gronde et se tourne vers l'étalon. "Je te l'avais dit, ce n'est rien d'autre qu'une simple abrutie de MAI. L'analyse nous a dit que son implant était encore fonctionnel. Ce n'est pas l'une d'entre nous." Elle soupire. "Détache-là et laisse entrer le médecin."

"Vous n'êtes pas un médecin ?" Je demande à la frontière de la conscience.

"J'ai l'air d'un médecin ?" Elle demande en prenant la place du pégase près de la porte. "Quand bien même j'en serais un, je ne gaspillerai pas mes talents sur un déchet tel que toi. Tu n'as pas idée à quel point tu as fait foirer nos plans."

Enfin libérée de mes entraves, je tombe sur le sol. J'essaie de me remettre sur mes sabots mais sans succès. Je lève ma tête, haletante. Ma vision est floue, et la dernière chose que je vois avant de retourner dans le néant est la porte s'ouvrant pour laisser entrer un lit.

*****

Lorsque je reprends connaissance, je suis sur un matelas, couverte de draps chauds. Bien que je sois sur le ventre, je ne ressens presque plus la douleur aux côtes ou dans les poumons. En revanche, ce qui me marque le plus est l'absence totale de sensations au niveau de la tête. J'ai l'impression de flotter sur un nuage en coton. J'essaie de bouger la tête pour voir où je suis, mais ça semble impossible. Pourtant, je peux entendre la jument rouge, le pégase blanc, et une troisième voix.

"Qu'est-ce qui s'est passé ? Combien temps je me suis évanouie ?" Je demande d'une voix endormie.

"Oh ! Vous êtes réveillé, bien, je craignais de devoir reporter l'opération. Il n'est pas vraiment recommandé de garder une tête ouverte aussi longtemps," dit la troisième voix, je suppose que c'est le médecin.

"Garder ma tête ouverte ? Qu'est-ce que vous faites ?" Je demande avec inquiétude.

"Ne paniquez pas, j'essaie juste de guérir vos blessure. Les princesses vous ont mise sous bouclier au moment de l'explosion. Trop tard pour vous, malheureusement, vous aviez déjà absorbé une bonne partie de l'onde de choc. Vous êtes chanceuse d'être encore en vie. Je n'ai jamais vu un poney dans votre état survivre aussi longtemps. Surtout après le traitement de bienvenue que vous a offert notre amie Scarlet Day."

"Tu sais bien que je n'avais pas vraiment le choix, Clean Hooves," répond la jument rouge. "Pour ce qu'on sait, elle aurait très bien pu être une espionne."

"Alors je suppose que nous devrions nous réjouir que ce ne soit pas le cas. Néanmoins je reste sur ma position, nous n'aurions pas dû attendre aussi longtemps avant de commencer le traitement. Je ne suis même pas sure de pouvoir la guérir sans séquelles. Je suis particulièrement inquiète pour sa vision. Comment vont vos yeux mademoiselle ?" Me demande la doctoresse.

Je rougis légèrement, du moins je suppose que je rougis, c'est la première fois qu'on m'appelle comme ça. "La lumière me fait mal, mais je commence à revoir les détails normalement."

"C'est mieux que ce que je pensais. Mais je crains que vous ayez à supporter cette photophobie pendant un certains temps, à vie dans le pire des cas. C'est toujours mieux que d'être aveugle."

"Vous ne pouvez pas faire quelque chose pour la douleur ?" Je lui demande.

"Pas pour le moment, il y a plus important à faire. Vous avez reçu un grand choc à la tête, des morceaux d'os se sont introduits dans votre cerveau, je dois les retirer," m'explique le médecin calmement. "J'ai besoin que vous restiez immobile pendant l'opération, et consciente. Vous êtes anesthésiée, par conséquent vous ne devriez pas ressentir la douleur. En revanche cela peut causer des sensations désagréables. Maintenant, je veux que vous continuiez à parler, ça m'aidera à détecter si quelque chose tourne mal. Je suis sure que Scarlet sera ravie de vous aider à ce sujet. Juste, n'essayez pas de parler avec Loud Wind, il peut être un peu... bruyant."

La jument rouge donne un grognement comme seule réponse, quant à mon ancien chef il laisse juste sortir un "hum" indigné. Malgré la douleur que cela me procure, je ne peux m'empêcher de rire.

"Loud Wind hein ? J'étais sure que c'était quelque chose en rapport avec du bruit."

"Je suis comme vous, je n'ai pas choisi mon nom," répond-il, puis je l'entends murmurer quelque chose aux autres dans mon dos et il se déplace vers la porte. "Si vous voulez bien m'excuser, j'ai encore du travail à faire." Il claque la porte et s'en va.

"Donc..." Commence Scarlet, toujours hors de mon champ de vision. "Faire la conversation hein ?" Un ange passe. "C'est embarrassant." En effet, c'est ce que je peux entendre dans sa voix, elle semble avoir perdu toute sa confiance.

"A qui le dites vous," je lui réponds afin de contribuer à la 'conversation'. "Tant que vous ne me molestez pas, je suis ouverte à tout les sujets."

"Tout, ce n'est pas grand chose quand on parle à un commoner, à moins que tu sois une upper ?" Dit-elle, plus à elle même qu'à moi. "Dis-moi, de quelle caste fais-tu partie ? Tu as l'air libre de tes pensées et Loud Wind t'as toujours soupçonnée d'être une Me. Laisse moi deviner, tu es une upper ?"

Elle pense vraiment que je fais partie de l'une des deux castes ? Je ferais mieux de continuer à lui faire croire. Dans quelques heures je serai probablement libérée de cet enfer. Je pourrai retrouver le confort de mon lit et de ma solitude, oublier cet épisode et retrouver une ville normale. S'ils pensent que je suis juste un poney lambda, ils me laisseront tranquille, j'espère.

"Je suppose qu'on peut dire ça comme ça, il y a tellement de poneys différents," je lui réponds. "Je ne sais pas si cela s'applique aux commoners, mais la plupart des uppers que je connais sont des enfoirés, j'ai juste la chance d'être une bonne."

"Oh, une upper hein ?" Dit-elle avec intérêt. "En fait c'est la première fois que je suis capable de parler avec l'un d'entre vous, et j'ai toujours voulu savoir. Comment est-ce, vivre avec l'endoctrinement tout en en ayant conscience ?" Me demande Scarlet.

"Je pense que certains pourraient trouver ça inconfortable, pour ma part, j'ai vécu avec toute ma vie, j'y suis habituée," je commence à lui raconter, en réalité je n'ai qu'une vague idée de ce que peuvent ressentir les uppers. "Mais ce n'est pas comme si j'avais de mauvaises intentions, il est assez rare que je me heurte à l'endoctrinement."

Pas de réponse. Je me demande si elle a gobé mon explication. J'entends chuchoter derrière moi et je commence à sentir l'anxiété m'envahir. Maintenant que j'y pense, si c'est la première fois qu'elle parle à un upper, comment sait-elle pour l'endoctrinement ? Pour ce que je sais, seulement deux castes en ont connaissance, les uppers et...

"Qui êtes vous ?" Je demande redoutant la réponse. "Vous n'êtes pas de la garde royale ?"

"Ow, c'est l'armure qui nous a trahie ?" Me répond Scarlet d'un ton sarcastique, je peux presque imaginer le sourire sur son visage. "En effet, tu es plus intelligente que tu n'en a l'air. Combien de temps encore, doc ?"

"J'ai presque fini, encore deux os, et elle devrait être hors de danger."

"Bien, quand tu auras terminé, n'oublie pas de lui retirer son MAI," répond Scarlet à ma plus grande horreur. Puis elle se met enfin devant moi et je peux voir son visage. Son sourire cruel est bien plus grand que je l'imaginais. Je sens la panique me déborder et j'ai les larmes aux yeux lorsqu'elle m'annonce ce que je craignais. "Bienvenue chez les Me."

Tout à coup, c'est comme si une partie de mon cerveau était arrachée, je tente de crier de douleur mais aucun son ne sort de ma gorge, tandis que je sombre dans les ténèbres, une fois de plus.

*****



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Xenophylia
Xenophylia : #43582
Rétrospection, Partie 2 !
nous rappelons a notre aimable clientèle que le pavé suivant et susceptible de contenir de nombreux spoil.

j'aime beaucoup ce chapitre =).
le fait que notre cher ami a pelage terne continue de subir les événements sans pouvoir faire quoi que se soit montre la cruauté de ce monde. une seul erreur lui a ruiné sa petite vie tranquille, et la elle se retrouve chez les rebelles, qui sont pas des plus gentils.
et sa c'est également cool. non parce que quand y a des rebelles dans un monde ou tout n'est pas idéal, en général ils sont un peu suspicieux, mais ensuite très sympas, mais la, bim ! viens la que je te torture alors que tu viens de survivre a une bombe ! y a pas de gentils, ni de méchants, juste des intérêts différents. et c'est bon, très bon.

pour le négatifs, bah... pas grand chose, même l'apparition de scarlet day est positive, puisque j'adore la détester, donc bon...

on va donc finir sur quelque coquille: -5ème paragraphe: "Si |vous| voulez ma recette pour obtenir un Me"
-33ème paragraphe: "Alors as-tu ou non pensé ou tenté de |mettre en
place| une action de sabotage ?"
-63ème paragraphe: "Elle pense vraiment que je suis une MAI ?"
(remplacer MAI par me je supose)
Modifié · Il y a 1 an · Répondre
DarkNight
DarkNight : #5115
Wow. Juste wow.
Modifié · Il y a 3 ans · Répondre

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