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Le troupeau

Une fiction écrite par Appledreamer.

Chapitre 2 - Plan A

L’air du soir était revenu, chaud et piquant. Dans la station balnéaire, les vacances continuaient, les lumières brillaient, la boisson coulait, la musique se chantait, se dansait. Parmi tout ce remue ménage de fêtes et de plaisirs, la vie continuait bel et bien. Mais malgré tout, quelque chose n’allait pas. Parmi les effluves et senteurs sucrées des marchés et des remontées alcoolisées se trouvait une chose nouvelle, bien différente de la précédente journée.

Une rumeur était lancée.

De bouche-à-oreille, l’information circulait. Aux tables des bars ou sur les serviettes de plage, une histoire incongrue et étrange se racontait. Des êtres bizarres auraient été aperçus, des chevaux mutants. Mythique ou extra-terrestre ? La question se trouvait sur toutes les langues.

Dans un restaurant en bordure de plage, un livreur terminait son boulot. Après plusieurs dizaines de cartons livrés, il avait bien hâte de rentrer chez lui.

A vingt kilomètres de là…

Bon sang la journée n'était pas prête de finir. D'ailleurs, une dernière commande se trouvait sur la liste. « Fumier de Marcel », pensa-t-il.

« Alors t'as fini ta journée Phil ? » l’interpella un homme depuis le cellier du restaurant. Ils se trouvaient dans la ruelle bordant l’hôtellerie.

« Non Jacquo ! Hélas ! » cria Phil au propriétaire « Mais t'inquiète, une dernière livraison chez la folle aux fleurs et j'ai fini. »

L'homme se faisant appeler Jacquo sortit de l'établissement. Un air inquiet se dessina sur son visage.

« Tu veux dire… vers Challans ? » dit le quarantenaire un peu curieusement.

Le livreur leva un sourcil à cette question « Bah oui à Challans. Quoi ? A quoi tu penses d'un coup Jacquo ? »

Le robuste barman du restaurant s'approcha doucement de Phil, comme prêt à raconter un secret.

« Eh bien tu sais... avec ces histoires de chevaux bizarre je me disais que … ça pouvait être un peu risqué de prendre la route. »

Phil faillit rigoler à la figure de son ami. Risqué ? On est plus au Moyen-âge !

« Mais qu'est ce que tu racontes, Jacquo? Des chevaux ? Tu vas me dire que tu crois à ces histoires ? » parla Phil, presque au bord du fou rire.

Jacquo se renfrogna un peu à la réaction de son ami. Lui, il y croyait à ces histoires. Les infos en parlaient, les journaux, les radios, tout le monde en parlait !

« Bordel Phil ! C'est pas une blague ! C'est apparu hier et tout le monde est déjà au taquet. J'ai même entendu dire qu'il y en auraient aussi eu en Angleterre...», chuchota bruyamment Jacquo.

Phil essuya une larme apparaissante. Lui n'était pas aussi naïf. Jacquo pouvait raconter ce qu'il voulait, mais ces histoires étaient tout de même stupides.

« Un jour, Jacquo ! Ça fait un jour qu'on entend parler de ça. Alors pour moi, ça reste des salades. Et je suis sûr que tu prends peur à cause du livre ‘Anges et Démons’ que t’a offert André. »

Jacquo rougit un peu. Il s'éloigna brutalement de Phil puis commença à prendre un des gros cartons encore à l'extérieur.

« Ouais ouais... euh je veux dire non ! Je panique pas à cause de ça, Phil ! Mais si ces choses continuent de durer, qu'ils t'attrapent et te font du mal… Oublie pas ! Je t'aurais prévenu !»

Phil ricana aux dires du barman. « Ouais... si tu le dis Jacquo. »

Alors que Phil retourna vers son camion, Jacquo l'interpella une dernière fois.

« EH ! Phil ! Dis mec, t’as pas oublié des cartons ? »

Le livreur eut l'air perplexe « Quoi ? Non j'ai bien tout donné. Trente cartons de condiments et nourritures, non ? »

« Ouais bah il y en a vingt-sept Phil ! T'en aurais pas laissé traîné ? »

Le jeune homme ne comprenait pas, non il était sûr. « C'est quoi ce binz ? »

Alors que les deux hommes allèrent voir à l'arrière du camion, des cartons volants se glissèrent en douce dans un local plus loin, la porte se refermant derrière eux.

A l'intérieur, un gémissement aigü se fit entendre.

« AIE ! Léa, c'était toi ? »

« Non je suis là, Jo ! »

« Jo, tu as marché sur ma queue bordel ! »

« Vite, allumez la lumière. »

La petite pièce où se trouvait une chaudière s'alluma. En son sein se trouvait trois poneys vraiment agacés.

Léa avait sa corne qui la grattait, et grattait aussi le carton. Mark avait son carton trônant sur sa tête et cachant le reste de son corps. Tout comme les deux autres poneys. Seulement, lui, ses ailes ne cessaient de se déployer.

« Tu peux arrêter ça Mark ? Ça risque de gêner pour plus tard », s'inquiéta Jonathan.

Son ami n'était vraiment pas amusé par ses extensions en ce moment. Et même si cela promettait de voler dans le ciel librement. Là, elles étaient surtout un poids des plus dérangeants.

« Je tente, Jo' ! Ces machins ne veulent pas rester en place », se plaignit-il.

Léa respira et expira dans son coin. « Eh bien fais comme moi ! Respire ! Soupire! Respire ! Soupire ! »

Mark s'essaya à la technique de Léa. Synchroniquement, ils rapprochaient leurs sabots de leurs torses, les éloignaient, les ramenaient, les éloignaient, les ramenaient. Mark se calma un peu mais était toujours aussi tendu. Ses ailes avaient au moins cessé de batifoler. Ils n'avaient rien pris pour leur départ, ni bagages, ni papiers, et ne savait pas vraiment où aller.

Jonathan surveillait près de la porte, attendant patiemment que ses amis se calment. Il comprenait leur état. Après cette transformation, lui aussi sentait sa panique au fond de lui, mais il restait calme et savait que s’il perdait le contrôle, alors c’en serait fini d’eux. Pas qu'il pensait qu'ils allaient mourir, mais se faire attraper par la police était leur dernière option.

« D'ailleurs, pourquoi on se cache comme ça ? » s’interrogea Mark « Pourquoi on irait pas voir la police ? Ils peuvent pas nous faire de mal quand même… hein ? »

Léa semblait s'emballer de nouveau dans sa respiration. Jonathan répondit à sa place. « Parce qu’on ne sait rien de ce qu'ils feront de nous ensuite Mark. Et aussi parce que, s'ils nous attrapent, on ne pourra pas rejoindre Paris. »

« Ah. ...ouais c'est vrai. Mais bon, rejoindre nos apparts ne va pas nous sauver la vie tu sais ? »

Jonathan soupira, les solutions dans cette situation étaient minimes. Pas d'origine au problème, pas de cachettes, quasiment pas d'alliés. Sauf peut-être …

Le visage de Jonathan s'éclaira. Oui, ils avaient des alliés ! « Antoine est un brony lui aussi, non ? » demanda t-il.

Léa cessa ses exercices afin de répondre « Il doit l’être ... » Elle expira « Il doit l’être oui. Il est resté à Paris pour les vacances » Elle recommença ses respirations. Puis commença à gratter sa corne devenue encore plus dérangeante.

« Parfait ! On passe à Paris, on prend nos affaires, on rejoint Antoine pour des infos, et on rejoint un coin sûr pour plus tard. Compris ? » s'excita Jonathan, souriant comme si son plan était des plus infaillible.

Les deux autres poneys regardèrent Jo', se regardèrent, puis Léa en convenu. « J'imagine que c'est le meilleur plan que l'on ait », sourit-elle un peu plus confiante, enfin heureuse d'avoir un plan. Bon sang, sa corne grattait de plus en plus.

« Je suis prêt à te suivre Jo' ! Mais comment on fait pour rejoindre Paris ? » demanda Mark.

Toujours confiant, Jonathan avait de la suite dans ses idées.

« On prend le train. »

La porte du local s'ouvrit légèrement. Dehors, le camion était parti et la rue était vide de tout passant. Au loin, la promenade pouvait être vue encore bondée de marcheurs. La nuit se levait, l'obscurité allait les aider.

« Ok ! » commença Jonathan, le carton sur lui « On se faufile jusqu'aux voies ferrés, on monte à bord d'un train de marchandises et le tour est joué ! » Il partit lentement dans la rue, ses yeux regardant par les prises du carton, la rue était étroite, l'arrière de l’hôtel avait quelques voitures garées sur des trottoirs fins.

« Il n'y a pas de gare à Saint-Jean de Mont ! Comment on fait ? » s'inquiéta Léa.

« J'ai vu des bus pour la gare de Challans en venant ici ! On pourrait s'y infiltrer ! » proposa Mark, déjà dehors lui aussi, ses ailes enfin calmées.

« C'est pas une mauvaise idée. Vers la gare routière ! » annonça Jo'.

Le crépuscule illuminait le soir venant. Un orange éclata sur le bord de mer qui brillait sur les vacanciers et tous les bâtiments. Trois cartons bien singuliers marchaient à la file indienne dans des ruelles désertes de la ville. D'étranges bruits de claquement de sabots les suivaient, et des poils colorés apparaissaient sur certains bords des cartons. Heureusement pour ces étrangetés, les gens étaient ailleurs. Sauf cette famille.

« Merde ! Quatre gens devant nous ! Arrêtez vous ! » chuchota fortement Jonathan.

D'un coup les trois cartons se fixèrent au sol. Le silence absolu s'installa, la peur aussi. Au dernier carton, un grattement se faisait entendre.

« Léa, arrête ! Tu fais un boucan pas possible là » exagéra Mark en chuchotant.

La licorne s'excusa « Désolé mais… c'est vraiment insupportable ... » Elle cessa doucement de se gratter, se retenant de recommencer.

Les pas des passants approchaient. Un homme, une femme, deux enfants un peu trop excités, et trois cartons suspects sur le côté d'une barrière.

« Maman ! Au magasin t'avais promis de prendre un souvenir ! » s'énerva une petite fille de dix ans.

La femme, qui devait être la mère, parla calmement « On peut encore le prendre demain chérie. Là, il est tard, demain on a une longue route pour Toulouse. »

Le petit garçon s'énervait beaucoup plus. Ils étaient maintenant à côté des cartons. « Vous mentez ! Vous avez dit qu'on partait le matin ! Z'ETES TROP NULS ! » les insulta le môme de sept ans.

Le père prit la parole « Calme toi Baptiste ! Ou sinon il n’y aura rien du tout demain ! » se fâcha l'homme.

Le gamin cria fortement, il s'approcha du premier carton pour donner un puissant coup de pied dans la face fragile de l'objet. Un BOUMP suivit l'impact.

Puis, sans rechigner, les parents soupirèrent ensemble tandis que les deux gosses partirent en courant devant eux.

Dix secondes après, la famille disparut.

« Euuuh … ça va Jo' ? » questionna Mark.

« Au poil ! Juste au poil », se contenta de dire Jonathan. Le coup avait atterrit aux genoux de ses pattes avant. Pas vraiment de dégâts. Seulement une grosse douleur qui l'avait rendu rouge.

« Je sais pas ce que j'aurais fait à ta place, mais toi ,Jonathan, t'es super calme. Bravo ! » le félicita Léa.

Le poney terrestre se sentit rougir, il ricana un peu du compliment « Pas une grosse affaire. Bon, on continue. »

Ensemble, ils continuèrent prudemment dans les rues. Il ne fallait pas traîner. Continuant à marcher dans les dédales de rues, ils longeaient les maisons toutes différentes. Les ombres des bâtiments s’allongeaient sur le sol, comme d'immenses mains ténébreuses. La nuit n'allait pas être de tout repos pour les bronies.

Après un instant de marche, ils arrivèrent enfin. La gare routière était droit devant. Deux routes séparées par un trottoir. Il y avait deux arrêts de bus avec quelques personnes autour qui se parlaient. Aucun bus n'était encore là.

« Tu sais quel bus c'est, Mark ? » demanda doucement Jonathan.

Le pégase resta silencieux deux secondes avant de répondre « Un bus jaune avec écrit Challans. C'est tout ce dont je me souviens ... »

Les deux autres poneys soupirèrent. Ils se trouvaient dans une ruelle hors de vue. Mais pour prendre le bus, il faudrait bien s'y déplacer à ces arrêts, se dit Jonathan.

« Sinon, on attend qu'il arrive et on se faufile dans le compartiment à bagages ? » proposa Léa.

« Ouais, faisons ça ! » se réjouit Mark « Comme ça, on monte et descend incognito. »

« D'accord. Patientons. »

Les trois cartons restèrent là à attendre. Autour d’eux, des voitures passaient, les gens parlaient à leur arrêts, les cigales se mirent à chanter. Et pendant ce temps, nos trois poneys attendaient. Un petit son de grattement se faisait entendre dans le carton du milieu. Léa n'en pouvait plus de cette corne, Mark, qui d'habitude était bavard, se taisait pour se concentrer sur ses ailes. Finalement, seul Jonathan n'avait pas trop de soucis sur sa nouvelle forme, sauf bien sûr pour la marche.

Un grondement de moteur se fit entendre. Un bus arriva, jaune, gros et grand.

« C'est lui ! » cria presque Mark. Jonathan se ragaillardit comme Léa, et ,ensemble, ils traînèrent vite leurs cartons vers la soute. Les gens étaient occupés à monter, personne ne les voyaient.

« Ok. Je m'occupe de ça. » Jonathan ouvrit la porte de la soute plutôt facilement. Le son n’attira personne, le moteur était trop puissant.

« Comme sur des roulettes », se dit Jonathan, plutôt content. Ils entrèrent dans la soute, mais les cartons bloquèrent.

« Non. On va pas pouvoir les prendre, ils nous gênent ! » les prévint Léa « Tant pis, on trouvera bien autre chose plus tard », intervint Mark « Il y a des bagages dedans. On pourrait s’en servir. »

« On verra. Allez, on monte ! » dépêchât Jonathan.

Les cartons furent abandonnés et les trois poneys prirent la poudre d'escampette dans la soute. Leurs sabots résonnant, ils s’installèrent du mieux qu'ils pouvaient. Le tremblement régulier du moteur rendait l'emplacement inconfortable.

« Eh ! Assad ! Il y a ta soute ouverte ! » cria un homme à l'extérieur.

Complètement surpris, les trois poneys se jetèrent dans les bagages. Un homme au ton âgé s'approcha.

« Ouais, t'as raison. » il commença à fermer quand, d'un coup. « Eh ! Ça, c'est bizarre. »

Le veille homme vit une drôle de fourrure dépasser d'un amas de bagages. C'était long et c'était châtain, violet et rose.

Le vieux conducteur la tâta un peu avant d’être surpris de voir qu'elle était en crin.

« Décidément, les touristes savent plus quoi acheter. » Et sur ce, il referma la porte, plongeant la soute dans le noir total.

Un soupir se fit entendre. « Je croyais bien que j'allais crier quand il m’a touché... », chuchota Léa dans le noir. Avant qu'une personne puisse répondre, un grognement du moteur se fit sentir.

Dans le noir, les mouvements du bus bousculèrent les trois clandestins. Cela promettait d’être un voyage désagréable.

BOUM ! Une valise tomba sur le crâne de Mark. « AIE ! Il y a quoi dans ces valises? Des briques ?! Jo' ?! Léa ?! Vous êtes où ? »

« Juste là ! Mark, t'es ou ? » l’appela Jonathan.

« Bah, à ta droite ! Je crois. Mais une seconde. Nom de Zeus ! C'est quoi ça !! »

Dans les ténèbres et le vacarme de la soute, une douce lumière rose brilla entre les deux étalons, qui pouvaient enfin se voir. Mais la provenance de la lumière était des plus surprenantes.

« Léa ! Ta corne ! Tu brilles comme une luciole ! » fit remarquer Mark, impressionné par cette démonstration de magie.

« Quoi ? C'est moi qui fait ça ? » Léa n'était pas consciente de son pouvoir, la jeune licorne montrait un visage empreint de douleur sous sa douce lueur.

« Tu vas bien, Léa ? Ce que tu fais est magnifique, tu sais ! C'est la première fois et ça semble être douloureux », s'inquiéta Jonathan, tout aussi émerveillé que son ami brony pégase devant lui.

« Pfffff.... », soupira Léa, évacuant son stress « Ne t’inquiète pas Jo'. C'est juste que ma corne me donne un mal de tête carabiné … sûrement a cause de ma corne et de la magie. …. Ça se calmera plus tard ... »

« Si tu le dis … Essaie de dormir sur un bagage pendant ce temps. On te réveillera à l'arrivée. »

« Ok d’ac. …. Je vais sur ce … ce truc. » Léa s’aplatit complètement sur un sac mou avant de fermer les yeux. Sa corne continuait de briller comme une veilleuse.

« Dis, Jo' ? » interpella le pégase, son ami se retournant pour l'écouter. « Tu crois que Léa va exploser ? »

Jonathan ricana en entendant la question idiote de son ami « Mais non Mark ! Pfffff... T’as de ces idées. Et puis j'ai pas envie d'y penser », termina t-il, un peu hésitant.

« Parce que là, la magie a l'air de la pomper grave ! On sait pas comment ça marche ce truc machin bizarre extra-terrestre ! » se questionna Mark. « C'est peut-être comme dans la série ou comme dans Harry Potter, ou avec des rituels comme Games of Thrones ! Je sais pas... peut-être que... »

« MARK ! » le stoppa Jo, sur les nerfs. Son ami se tût, sa bouche ayant un mot en suspension.

« Je ne sais pas Mark », répondit lourdement Jonathan. « Peut-être que oui, peut-être que non. Mais c'est sûrement la magie d’Equestria, sinon on ne serait pas des poneys. »

Mark réfléchit un instant devant son ami, pesant le pour et le contre de ses pensées. Mark était étudiant en physique auparavant. Était parce que, maintenant, il n'était pas sur d’être pris à nouveau en cours sous cette forme.

« D'accord, c'est pas faux. Mais alors pourquoi ? Pourquoi nous ? Et … ça voudrait dire qu’Equestria existe ?! Non ?! »

Jonathan prit conscience de ce qu'il venait de dire il y a un instant. Mais oui, c'est vrai que s’ils étaient devenus poneys d’Equestria, alors ce monde existait sûrement bel et bien.

« C'est fort probable maintenant que tu le dis. Mais à savoir pourquoi et comment, j'en sais rien mais sinon, je crois avoir une solution au plan A. »

« On a un plan A ? » s'interrogea Mark.

Jonathan n’en tint pas compte et expliqua. « Si jamais les choses ne s'arrangent pas ici, que l'on ne trouve pas de solution viable, poney ou humain. Alors, on passe au plan B. On part trouver Equestria ! »

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SkySound
SkySound : #41847
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Il y a 1 an · Répondre
cedricc666
cedricc666 : #32757
Idem. Leur aventure me plait aussi et j'ai envie de savoir ce qu'ils adviendra d'eux par la suite.
Il y a 2 ans · Répondre
Mouette
Mouette : #32656
sointaminn05 janvier 2016 - #32522
Oh purée. Oh purée c'était énorme. Oh purée je veux la suite. :c
Pareil! :3
Il y a 2 ans · Répondre
sointaminn
sointaminn : #32522
Oh purée. Oh purée c'était énorme. Oh purée je veux la suite. :c
Il y a 2 ans · Répondre

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