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Désespoir d'une faux.

Une fiction écrite par La Furry.

Vérité et châtiment.

     Plusieurs licornes se trouvaient dans cette pièce, certaines buvaient du vin, d’autres fumaient, quand aux dernières, la jeune alicorne sentait une nausée en la voyant. Deux femelles étaient mises à disposition des caprices des nobles, faisant subir des actes sexuels à ces malheureuses. Les nobles ne semblaient en aucun cas troublés par l’entrée fracassante de l’alicorne, relevant la tête avant de retourner à leur acte. Luna laissa sa consœur continuer seule. Elle n’était qu’un simple témoin de ce qu’elle avait fait. Même si la mémoire lui revenait au fur et à mesure de l’avance de cette nuit, elle était un fantôme, un esprit, incapable d’agir. Elle se déplaça, se dirigeant vers les deux femelles. Elle ne s'était pas vraiment occupée de ces pauvres malheureux, la dernière fois, elle s’était tué la voix, hurlant sur ces poneys qu’elle méprisait autant qu’eux aussi la méprisaient.

Elle ne fut par surprise de découvrir une terrestre à la robe verte, quand à sa chevelure, elle était couleur or, mais c'est la deuxième qui lui fit redresser les oreilles. Une pégase, Luna pensait que seuls les terrestre étaient esclaves, serviteurs, mais il semblait que le destin de cette malheureuse pégase à la robe bleue et à la crinière rose soit de servir ces cornus. Luna les regardait avec tristesse, elle aimerait agir, les retirer des sabots de ces monstres qui se pensaient plus importants que les autres, rabaissant les autres races, les mettant plus bas que terre. À leurs yeux, ces deux femelles ne valaient pas mieux que la vie d’un cafard. Elle désirait que la Luna plus jeune vienne les voir, les sauve, elle voulait les sortir de leur enfer. La pégase, dont les ailes étaient attachées, se trouvait face à une licorne verte, celle-ci la forçait, la dirigeant d’un sabot brutal, poussant sa tête vers sont entrejambes. La pégase à la robe bleue avait les yeux fermés, sa mâchoire crispée, ne voulant l’ouvrir. La licorne lui assena un coup de sabot entre les oreilles, profitant de ce moment pour lui mettre en bouche son sexe. Pleurant, la pégase garda les yeux fermés, laissant la licorne finir sa besogne. La grande alicorne détourna son regard de cette scène, dégoûtée de ne pouvoir agir. Elle observa la terrestre verte, son pelage était poisseux, sale. Elle venait de finir de subir son calvaire, et elle fut projetée contre le mur, avant d’être rejointe par la pégase. Les deux femelles se tassaient l’une contre l’autre, baissant la tête, leurs oreilles couchées. Elle désiraient partir, ne plus subir ce qu’elles venaient de subir, mais ce rêve ne leur était pas permis.

La licorne verte leva dans une aura magique une petite clochette, l’agitant, le bruit retentit, puis attendant quelques instants, il recommença, mais rien ne semblant venir à cet appel, il se tourna, restant assis sur le canapé, “Mais où est ce bon à rien.” La licorne se retourna vers un autre, sa crinière rouge interpella l’alicorne. C’était lui, celui qui avait fait souffrir son serviteur, Luna se dirigea vers lui, relevant son sabot, le fracassant dans le vide, son sabot n’avait aucune possibilité de toucher un être, pourtant, elle désirait frapper cette licorne.

La seconde, le poney à la crinière rouge fit un sourire dément, ses yeux rouges comme le sang se mirent à observer les deux femelles. “Je peux m’en occuper, elles ne sont plus d’aucune utilité maintenant.” Son sourire se faisait de plus en plus persistant. Les deux femelles se tournaient, évitant de croiser le regard de la licorne à la marque de beauté, représentant un scalpel. Si elles avaient pu traverser le mur qui les bloquaient, elles l’auraient fait.

La licorne à la robe verte et à la crinière jaune se retournait, regardant la terrestre et la pégase. “Non, pas pour le moment ” il se retourne, regardant la jeune alicorne, hurlant dans le vide. “Alors ma chère princesse, pourquoi criez vous ? Vous nous dérangez ”. La jeune alicorne s'interrompit, se tournant vers la licorne verte, lui lançant un regard noir.

“Comment osez vous ?! Pour qui vous vous prenez. Vous me devez respect et obéissance.” La licorne fit une grimace, osant soutenir le regard de l’alicorne. “Je sais qu’il y a le meurtrier d’un poney ici.”

La licorne verte fit un sourire. “Ah oui, pourrions-nous savoir ? Quel poney a été tué, et avez-vous une preuve?” L’alicorne se sentit dépassée, comment prouver, sa colère présente, elle savait qui était le meurtrier. Elle leva un sabot accusateur vers la licorne à la robe grisâtre.

La licorne à la crinière rouge releva un sabot, le posant contre son poitrail. “Moi, vous vous méprenez, je ne suis pas un assassin. Les seules choses que je tue, si on peut dire que c’est un meurtre, sont des insectes, une nuisance à la princesse Célestia” La licorne se tourna, regardant les deux femelles qui ne bougeaient pas de peur d'attiser la haine de la licorne.

Luna, observait. Une envie de le tuer était apparue. Comment un poney pouvait autant mépriser les autres races. Elle se rapprocha d’elle, observant ses propres yeux, ses iris étaient différents, ils étaient en amande. Elle dévisageait la licorne, et d’une voix différente, inconnue des nobles. “Comme ça, tu te croix supérieur ? Et qui t’a donné ce droit de vie et de mort sur les deux autres races ?” Le regard de la jeune alicorne était froid, sa corne, quant à elle, émettait des grésillements, sa magie se concentrait, prêt à être expulsée avec puissance.

Les oreilles de la jeune Luna se redressaient et les crépitements de sa corne se turent. La licorne à la crinière rouge arborait un sourire, son regard était machiavélique. “Mais, c’est votre sœur, en nous donnant sa magie, à travers son astre. Les licornes sont ses instruments, sa magie, son corps.” Il fit un pas, se rapprochant de la jeune alicorne, sa corne avait une lueur rouge, démontrant qu’il utilisait sa magie. Luna, restant en retrait incapable d’agir, elle se mit à observer pourquoi son double plus jeune avait cessé de sa magie, elle ne se rappelait pas de ce moment, ce souvenir ne lui disait rien. Ces yeux s’ouvrirent en grand, découvrant sous la mâchoire de la jeune Luna un scalpel, appuyant doucement sur sa gorge.

La licorne se trouvait maintenant à moins d’un mètre de l’alicorne nuit, toujours avec un sourire, il passait sa langue sur ses lèvres, appréciant le moment. “Vous êtes pour nous une gêne, une gêne à la bonne marche de notre princesse. Au début, nous pensions vous mettre à l’écart, mais vous vous êtes imposée, sans compter votre attirance pour ces choses, ces esclaves, ces insectes.” Luna sentit la lame du scalpel s’enfoncer un peu plus, le sang se mit à couler le long de son encolure. L’alicorne ne comprenait toujours pas, elle avait beau rechercher dans sa mémoire, mais cette scène ne lui revenait pas. Un picotement se fit sentir, là où la jeune alicorne avait le scalpel posé, une cicatrice venait d’apparaître. Luna releva son sabot, le posant sur son cou.

La jeune Luna fit un sourire, relançant sa magie, contre celle de la licorne, repoussant la lames. “Vous vous croyez plus fort que moi, vous pensez me tuer peut-être? Avez vous oublié, les alicornes sont immortelles comparées aux simples licornes que vous êtes.” Elle se mit à afficher un sourire, repoussant la lames vers son propriétaire. La licorne à la crinière rouge fit un pas en arrière avant de froncer ses paupières.

Offrant un sourire à l’alicorne, la licorne grisâtres fit un pas en avant. “On ne vous a pas dit, votre sœur a dû vouloir vous le cacher.” La licorne se mit à rire. Luna qui était toujours spectatrice de ce souvenir, ouvrit ses yeux. Elle avait du mal, mais une envie de le faire taire, c’était plus fort, elle aurait donné n’importe quoi pour le faire disparaître. “Immortelle nan, mais sérieusement, vous y croyez ? Vous avez une vie longue, plus longue que n’importe quel licornes, mais vous êtes mortelle, vous ne craignez par la vieillesse, ni la maladie. Mais vous restez mortelle.” Il se mit à allonger son sourire, ce qui fit trembler la jeune alicorne, le scalpel se rapprocha de l’alicorne. “J’ai pris plaisir à retirer la vie de ces insectes, ce terrestre noir. Je vous ai observée essayer de le soigner, j'aurai aimé que vous y arriviez, seulement pour vous voir souffrir encore, le voyant se tordre de douleur”. Il fit tournoyer la lames auprès de Luna, la laissant perplexe. “Vous ne comprenez pas ? Il y a un poison sur la lame, une toxine, elle met quelques heures à agir. Je dois avouer, c’est agréable de les voir se tordre de douleur, avant de crever comme les insectes qu’ils sont.” Son sourire s’élargissait encore, au point de faire reculer l’alicorne, qui se sentait comme menacée, directement la licorne dirigea son scalpel vers les deux femelles, celles-ci se mirent à hennir de peur. Sans quitter l’alicorne du regard, il menaçait les deux esclaves. “Oh, mais j’y pense, comment va votre insecte blanc ?”

La jeune Luna et son fantôme ouvrirent les yeux, comprenant que le jeune terrestre blanc était en danger. La jeune Luna fit un pas, désirant partir, quand le hennissement d’une esclave se fit entendre. C'était la pégase, la larme du scalpel se trouvait face à son œil. “Oh, mais vous désirez vraiment le sauver ? Allez-y, mais ces pauvres malheureuses mourront. Mais de toute façon, vous ne quitterez jamais cette pièce. Certes, le poison ne vous tuera pas, il a été trop utilisé sur les deux autres, mais nous sommes plus nombreux que vous, et notre puissance vient de votre sœur.” Il se tourna, regardant les autres licornes. Sont regard changea, dévisageant l’alicorne. “Comment avez-vous osé ? Vous les avez tous tués !” La licorne dirigea son arme vers la licorne, la menaçant. “Je vais vous le faire payer maudite putain, vous vous croyez plus puissante que nous, mais nous sommes les sujets de votre sœur, je ne crains pas la nuit, je la déteste et vous aussi, je vais vous tuer, ensuite je tuerai ces deux salopes, et si votre…” La licorne regardait dans le vide, son aura dirigea le scalpel devant l’alicorne, à deux mètres d’elle. “Comment est-ce possible, tu ne devrais même pas pouvoir te déplacer.” Un sourire apparut, la licorne releva les yeux, visant la jeune Luna. “Je vais commencer par lui, on va voir si vous êtes capable de le protéger.” La jeune alicorne fit danser ses oreilles, ne comprenant pas de quoi voulait parler la licorne, et quelle était la chose qu’il semblait menacer ?

Luna ne voyait pas de quoi parlait la licorne, elle observait, impuissante, elle tourna son regard vers les deux femelles, elles semblaient regarder dans la même direction que la licorne. Elles avaient peur, mais elles semblaient aussi soulagées, comme sereines. Elles donnaient l’impression que leur calvaire allait prendre fin. Elle se déplaça, se rapprochant des deux femelles, se mettant à leur place, elle observa le spectacle. Le poney à l’habit noir était là, faisant face à la licorne, tendant le sabot gauche, une faux apparut. Elle lévitait à quelques centimètres de son sabot. La jeune Luna semblait perdue. Frappant le sol de son sabot. “Arrête ça. Il n’y a personne devant moi, si vous voulez me tuer, attaquez moi, je n’ai pas tué les autres, mais toi, je le ferais avec plaisir”. La licorne fit danser le scalpel dans le vide, comme s’il essayait de toucher quelque chose.

“Vas-tu crever maudit cafard ! Quel est ce pouvoir ? Tu ne peux pas ?” Luna continuait de regarder la licorne, essayant de toucher le poney à l’habit noir, mais la lame le traversait. D’un geste, il baissa son sabot. La faux imita le geste et s’abattit sur la licorne, celle-ci ouvrit les yeux, sa bouche s’ouvrit dans un rictus de douleur avant de s'écrouler au sol. La jeune Luna se rapprocha du corps de la licorne, la bousculant d’un sabot.

“Morte, comment est-ce possible ?” Elle releva la tête, offrant un sourire aux deux femelles, qui venaient de se relever. “Vous êtes libres maintenant. Quittez cet endroit.” La terrestre et la pégase se regardèrent un instant, retournant leur regard sur la jeune alicorne.

Les deux jument s’inclinaient face à l’alicorne. “ Maîtresse, laissez nous vous suivre, nous voulons vous servir. Nous sommes des esclaves, et nous n’avons rien. Juste vos nuits, vous. Laissez-nous vous servir.” L’alicorne se rapprocha des femelles, baissant la tête, elle repliant la patte droite.

“J’accepte votre demande, mais nous devrons rentrer au palais. Mon pone… Rentrons.” Le décor disparut, laissant l’alicorne voir les deux femelles et la jeune Luna disparaître aussi, s’évanouissant, devenant des ombres, puis le noir. Elle était maintenant seule, elle tourna sur elle-même, cherchant le poney blanc à l’habit noir. “Montre-toi, pourquoi me montres-tu ça ? Qui es-tu réellement?” Le poney réapparut, soulevant sa capuche, il se mis à sourire à Luna. “Ton visage, tu es bien le petit frère ?” Luna rechercha le nom de ce poney, qui l’avait servie, qui lui avait dit ses sentiments. Son nom réapparut, comme si celui-ci avait était toujours été dit. “Aramacie” Le poney blanc fit disparaître son habit, laissant Luna observer, son flanc qui n'était plus vierge, une faux était apparue. Elle baissa son regard, attristée que son talent soit celui-là. Un sabot lui releva la tête, il lui sourit, inclinant la tête sur le côté, faisant danser ses oreilles, l’air de dire, “Allons, souris, la vie continue.”

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Ponycroc
Ponycroc : #27518
Hmmm beaucoup de répétition sur ce chapitre.

Encore que, là n'est pas vraiment le problème parce qu'u'il est un symptôme du second. Il y a beaucoup de personnages et tu n'utilises pas beaucoup de détail pour les différencier. Par exemple, il y a deux Luna et c'est parfois dur de savoir de laquelle tu parles alors même que tu as utilisé "la jeune Luna" pour parler de celle du passé. Mais à côté de ça, il y a les licornes avec qui j'ai beaucoup de mal à faire la différence.

Le problème est que tu ne fais pas de séparation dans tes paragraphes suivant les dialogues. Je crois que je t'en avais déjà parlé, mais au pire, on fera ça plus tard si tu veux.

Donc pour parler du fond. J'aime beaucoup l'idée que les bourgeois soient des esclavagistes qui ne considèrent pas une seule seconde la vie de leurs esclaves. Ça montre une époque plus sombre d'Equestria qui a de la cohérence.

À côté, est-ce que des bourges peuvent réellement se permettre de parler comme ça à la princesse Luna... Disons qu'elle a dû se faire manipuler elle et sa soeur pendant TRÈS longtemps pour en arriver à un niveau de considération aussi bas. Je veux dire, des nobles sont prêt à tuer Luna quoi.

à la limite d'accord si c'est un groupe qui fait pression sur elle depuis des années, c'est même ce que tu as dit un chapitre avant, mais le fait est qu'on ne connait pas plus ce groupe de personne, et donc, on se demande comment est-ce qu'ils peuvent avoir autant de pression sur Luna.
Il y a 2 ans · Répondre

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