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Poneyville FM

Une fiction écrite par inglobwetrust.

Chapitre 9: Crazy Little Thing Called Love

This thing called love, I just can't handle it
      This thing called love, I must get round to it
      I ain't ready
     Crazy little thing called love
 

Queen- Crazy Little Thing Called Love

La nuit porte conseil, dit-on. Alors Octavia passa la nuit à réfléchir, incapable de dormir. Ce qu’avait fait Vinyl, était-ce vraiment une erreur après avoir retrouvé son amie, emportée par la joie, ou était-ce quelque chose de réel ? Il y avait bien des signes ici et là, déjà à Canterlot, mais elle aussi s’était sentie bizarre par moments, juste à la vue de son amie. Elle ne l’avait jamais découverte ainsi, si attentionnée, si gentille, si douce, si...à la fois la Vinyl qu’elle connaissait et quelqu’un de différent. Les deux dans la même personne. Amitié, amour, amitié, amour ? La question lui trotta dans la tête jusqu’au petit matin. Mais sa décision était prise. Et elle la ferait savoir à Vinyl le soir-même.

Chez elle, Vinyl n’avait pas bougé de sa chambre. Exténuée, elle avait fini par s’endormir. Quand elle se réveilla, il était presque midi. Ce qui lui laissa le reste de la journée pour repenser à la soirée d’hier. Elle se tortilla dans son lit en rejouant le film dans sa tête. Sûr, c’était magnifique, incroyable et aussi amusant qu’avant, et être à nouveau avec Octavia lui faisait ressentir des choses qu’elle pensait avoir oubliée. Mais ce baiser…..Après avoir passé tant d’années à s’éviter, les choses semblaient aller vite, trop vite, beaucoup trop vite. On est à nouveau amies, mais après ce que j’ai fait….est-ce qu’on pourra le rester ? Je suis perdue. Amitié, amour, amitié, amour….ou sera-t-elle fâchée contre elle, jusqu’à ne plus jamais vouloir la recroiser ? Tout gagner et tout perdre dans la même journée, c’est ce que craignait le plus Vinyl. Pas plus avancée, elle s’en alla au studio comme d’habitude et fit comme si de rien n’était, même si des milliers de questions lui rongeaient l’esprit, en espérant trouver une réponse rapidement.

Arrivé sur place, elle eut la surprise de trouver Plug, qui semblait plus enclin à la discussion qu’hier. Tous deux se regardèrent bizarrement pendant quelques instants. C’est Vinyl qui se chargea la première d’engager la conversation. « T’es revenu, alors ? »

« Ouaip. J’étais hier soir à la boîte et je vous ai vu toutes les deux », expliqua le technicien. « Je suis fière de toi, on dirait que t’as enfin compris qu’il fallait arrêter tout ça. »

« M’en parle pas, j’ai été la plus grande imbécile d’Equestria ces derniers temps », lui dit Vinyl. « Bon, puisque c’est le temps des réconciliations, on est à nouveau potes ? »

« Awwww….Tu sais que je pourrai jamais t’en vouloir très longtemps », lui sourit Plug en la prenant dans ses sabots. Le geste réveilla un douloureux souvenir de la soirée précédente et elle relâcha très vite son étreinte. Vinyl baissa la tête, l’air triste, et son ami ne put s’empêcher de lui faire remarquer.

« Il y a quelque chose que je devrais savoir ? » demanda-t-il.

« Nan, laisse tomber. C’est à moi seule de gérer ça », répondit platement la jument, qui voulait changer de sujet au plus vite.

« Bon…si tu le dis », dit Plug en tournant les yeux vers l’horloge du studio. « Il va être 20 heures, à toi de jouer. »

L’émission commença comme d’habitude, et Vinyl ne laissa rien transparaître à l’antenne. Les chansons s’enchaînaient et le moment venu, c’était au tour des auditeurs d’appeler pour demander à passer des chansons.

« C’est l’heure pour vous, derrière le poste, de passer à l’antenne et de demander ce que vous voulez entendre », annonça Vinyl. « On prend tout de suite quelqu’un en ligne. Allo ? »

« Salut Vinyl. C’est Octavia. »

Vinyl ouvrit grand ses yeux, et sa mâchoire, mais son professionnalisme parla pour elle. « Salut…Octavia. Tu veux entendre quoi et le dédicacer à qui ? » demanda-t-elle, en masquant tant bien que mal sa surprise.

« Heroes, de David Horsie. Je veux la dédier à quelqu’un de très spécial pour moi. Quelqu’un que j’aime, et…..j’espère qu’elle se reconnaîtra », finit Octavia au téléphone depuis l’autre studio.

« Tes désirs sont des ordres », reprit Vinyl, avant que Plug ne démarre le morceau. « Le message est passé. »

La chanson démarra et Vinyl se précipita immédiatement en dehors du studio, accompagné par le son sortant des enceintes.

I, I will be king /And you, you will be queen

Vinyl sortit dans le couloir, tandis que Plug ne comprenait pas exactement ce qui se passait. Mais il la laissa partir. Le couloir qui reliait les deux stations était assez large et pas très long, mais chaque pas que faisait la jument blanche semblait interminable.

We could steal time, just for one day
     We can be Heroes, for ever and ever
     What d'you say?

Arrivée dans le studio de Radio Poneyville, Vinyl se retrouva directement face à Octavia, qui n’était pas en studio, ayant laissé le micro quelques minutes à Mixtape. Les deux se regardèrent longuement, comme si l’une attendait que l’autre fasse le premier pas. Et c’est Octavia qui le fit.

We can be Heroes, just for one day

« Vinyl, j’ai beaucoup réfléchi depuis hier soir », commença Octavia. « Sur nous, sur ce qui s’est passé…. » La jument blanche s’attendait à se faire rejeter, mais le choix de la chanson lui avait redonné un certain espoir.

And we kissed, as though nothing could fall (nothing could fall)
     And the shame was on the other side
     Oh we can beat them, for ever and ever
     Then we could be Heroes, just for one day

« Et je sais quoi faire maintenant », murmura Octavia avant de s’avancer et d’embrasser Vinyl sur la bouche. Au départ surprise, elle fit de même et leur étreinte se poursuivit durant le reste de la chanson. Elles s’embrassèrent avec la même intensité qu’il y a quelques heures, à la seule différence que le baiser dura, car personne n’avait envie de lâcher les sabots de l’autre. « Tu m’as tellement manquée, Vinyl », pleura Octavia après que leurs lèvres se séparèrent.

Vinyl pleurait aussi, mais de joie cette fois. « Toi aussi, Octy. Toi aussi. » Et leur baiser reprit de plus belle dans les couloirs des studios.

Ce soir-là, aucune des deux émissions ne put se terminer. Mais personne ne s’en plaignit.

**************************************************************************

Quelques semaines plus tard

« Il est 20 heures, bonsoir à tous les auditeurs. Je suis Vinyl. »

« Et je suis Octavia. »

« Et on est sur…. »

« Poneyville FM ! » s’exclamèrent toutes les deux les juments.

Quelques jours après leur réconciliation, et même plus, Vinyl et Octavia durent se confronter à la dure réalité de la radio, et à leur statut de concurrentes. Mais puisqu’elles ne voulaient plus être l’une contre l’autre et raviver les mauvais souvenirs, elles avaient décidés, en accord avec Mixtape et Plug, de fusionner Pony Rock et Radio Poneyville en une seule station : Poneyville FM. Si toutes les deux dominaient outrageusement les audiences, alors que se passerait-il avec les deux animatrices dans la même émission ? Les médias avaient tout suivi de leur histoire d’amour, et le public les soutenait, à en juger par les commentaires bienveillants et les sourires qu’elles recevaient à chaque fois qu’elles se baladaient en ville. Inséparables, comme au bon vieux temps. Mais les câlins amicaux avaient pris une autre dimension à présent, et les baisers qu’elles s’échangeaient régulièrement trahissaient leur bonheur retrouvé.

Et chaque soir en radio, le rituel demeurait le même.

« C’est l’heure de se quitter, les amis », commença Vinyl. « Mais on se retrouve demain… »

« ….pour trois heures de musique ! Et n’oubliez pas, désormais, vous êtes sur… », reprit Octavia.

« PONEYVILLE FM ! » finirent en chœur les juments. Les micros s’éteignirent et toutes deux partirent en régie pour saluer les deux techniciens, qui n’étaient pas de trop pour contenir toute leur énergie. Après les hoof five habituels, le duo se sépara, dans une ambiance plus apaisée qu’il y a quelques semaines. Sur le chemin du retour, soit leur maison commune, puisque Vinyl avait désormais emménagé chez Octavia, la discussion s’engagea, sous la lumière de la Lune.

« Octy ? »

« Hmm ? »

« Pour samedi, je pensais à un truc », dit Vinyl.

« Vas-y, je t’écoute », répondit Octavia, la tête nichée contre l’épaule de sa compagne, et les yeux mi-clos.

« Vu qu’on ne peut pas faire chacun un concert commun, je suis en train de finir un système sur lequel tu pourrais brancher ton…vil….vol…violoncelle- »

« Bravo, c’est la première fois que tu arrives à le dire en entier », se moqua Octavia.

« Ouais, ouais, bon, en gros, tu le branches dessus et je peux mixer les sons qui en sortent avec ma platine. Tu vois le truc ? » demanda la jument blanche. L’idée de jouer ensemble lui trottait dans la tête depuis quelque temps, et Vinyl avait demandé de l’aide à Plug pour créer ce système de mixage.

« J’adorerai jouer avec toi, ça serait génial », dit Octavia, avant qu’une idée ne lui traverse elle aussi l’esprit. « Mais dans ce cas-là, je veux te demander quelque chose en retour. »

« Tout ce que tu veux », lui sourit Vinyl. « Alors ? »

« J’aimerais qu’on reforme un duo de jazz. Moi au violoncelle, toi au piano. Comme ce qu’on faisait quand on est arrivés à Canterlot. Tu sais, quand on s’est rencontrés pour la première fois dans ce club », se remémora Octavia.

« Ah ouais, les gens me jetaient des trucs et tu m’as défendue ! Heureusement que tu étais là », elle fit une pause. « Heureusement que tu es là avec moi maintenant », lui murmura Vinyl en l’embrassant sur la joue.

« Je dois prendre ça pour un oui ? » sourit la jument grise en reculant et en regardant sa bien-aimée.

« Ouaip. Tant que je peux jouer avec ma musicienne préférée, ça me va. »

« Je croyais que c’était toi ta musicienne préférée ? » ricana Octavia.

« Ouais, c’est vrai. Alors, c’est encore mieux si je joue avec ma première et deuxième musicienne préférée, Tavi. Mais tu sais, on peut déjà jouer ensemble….si tu vois ce que je veux dire », termina Vinyl en levant ses lunettes avec sa magie pour qu’elle voit son clin d’œil et son sourire coquin.

Les deux rirent et Octavia ne put s’empêcher d’ajouter. « Tu n’as vraiment pas changé, Vinyl. Mais je te préfère comme ça. » Elle la prit dans ses sabots pour déposer un tendre baiser sur ses lèvres. Elles arrivèrent à destination, toujours serrées l’une contre l’autre. Sitôt la porte ouverte, Vinyl utilisa sa magie pour passer un disque sur la platine. En montant vers leur chambre, elles passèrent devant une photo prise il y a peu de temps, qui semblait refléter celle que toutes deux avaient gardé précieusement dans leur vie. La seule différence cette fois était qu’elles s’embrassaient sur l’image. Et pendant qu’elles exprimaient leur amour plus haut, le 33 tours jouait une chanson qui avait désormais une signification très particulière pour le couple.

We can be heroes, just for one day

FIN

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Note de l'auteur

The end! Très honnêtement, je suis plus satisfait de ma fic suivante (Learning to Fly) même si je me suis bien amusé à insérer ici et là de bonnes références rock. Keep on rockin....

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LittleParrot
LittleParrot : #9401
Je n'ai pas lu "Learning to Fly" donc je ne peux pas comparer, mais je dirais qu'effectivement il y a du bon et du moins bon ici.

Quand j'ai lu le scénario de "Poneyville FM" dans ton article, je me suis dit quelque chose comme "encore elles deux". J'accroche sans plus aux deux personnages et, même si je comprends le ship, il me faut de bonnes justifications et de la construction pour qu'une romance entre elles me paraisse logique et sincère.
Ah, et une autre chose à préciser : ce que j'aime par-dessus tout dans les romances, c'est qu'elles me montrent une façon plausible et mignonne qu'ont les personnages de tomber amoureux et de se mettre ensemble, ce qui va influer sur mon jugement plus bas.

J'ai eu envie de voir ce que ça donnait quand la fic est parue, et elle m'a agréablement surprise. L'intrigue de base est assez originale : elles sont rivales, voire ennemies au fil des chapitres, et pourtant se sont connues et appréciées par le passé. Ça m'a donné envie de savoir la suite : comment leur relation évoluerait, quelles seraient les raisons de leur éloignement, etc.
Et... la suite m'a un peu déçue. Le premier chapitre de la guerre est assez drôle et intéressant, puisqu'il amène un concept nouveau, mais le suivant est presque identique et vraiment court. Pour moi, il n'apporte rien à l'histoire et aurait mieux fait d'être joint au précédent. Et, en même temps, je comprends pourquoi tu as fait ça, il fallait montrer une revanche, il fallait garder le rythme des chapitres qui consistent chacun en une phase courte de l'histoire. N'empêche, ç'aurait sûrement pu être fait différemment. Et puis tu fais passer Derpy pour une idiote affamée, c'était un peu facile à mon goût malgré le clin d'œil des muffins. Ce chapitre a été le premier qui m'a dérangée.
Et puis Octavia décide que son amie lui manque et qu'elle veut la retrouver. Ça m'a paru assez gros, mais, bon, soit. C'est ta vision du personnage. Et puis Vinyl fait une grosse bourde, qui manque tuer Octavia, qui décide qu'elle ne lui en veut pas du tout et veut toujours la retrouver. Bon... je sais qu'Octavia a compris que Vinyl lui voulait aucun mal, mais de là à ne pas lui en vouloir du tout, y'a un pas... Octavia a beau être super gentille et compréhensive, c'est pas Jésus, y'a forcément un minimum de rancœur, ne serait-ce que pour sa désinvolture excessive. Là c'est le point où je commence à pas être d'accord avec ta vision des persos et du ship (et pourtant j'ai pas de headcanon spécial pour elles).

Puis la soirée ensemble, assez clichée et inutilement découpée en plusieurs chapitres, mais sympathique à lire. Le piano, notamment, était mignon. Octavia qui danse jusqu'au bout de la nuit me paraît un peu inapproprié, mais pourquoi pas. Et puis le baiser... encore une fois, pourquoi pas, dans l'excitation des retrouvailles et avec les sentiments troubles de remords, de peur qu'elles ont ressentie... oui, ça se tient.
Et enfin le chapitre final, qui condense beaucoup de choses. Je comprends que tu aies voulu conclure, que tu n'aies pas voulu trop t'appesantir sur les monologues intérieurs mais... du coup c'est vraiment rapide pour moi. La fic n'a jamais vraiment détaillé le pourquoi du comment de leur éloignement (ou alors j'ai des trous de mémoire), et en plus Octavia aurait eu des sentiments pour Vinyl à ce moment-là, quand elles étaient jeunes ? Alors là, je suis désolée, mais tu t'es trompé de scénario, il fallait écrire la fic à cette époque-là, quand elles commençaient à ressentir des choses sans trop savoir, et qu'elles se sont pourtant séparées à cause d'une peur, ou de caractères trop différents, ou d'une opportunité de carrière ou que sais-je encore. Enfin, pas forcément l'écrire à cette époque-là, mais au moins détailler bien plus ce qu'il s'est passé, par un flash-back par exemple. Parce que là, ce que tu nous dis, c'est que les sentiments étaient antérieurs au récit, et que tu n'as donc pas décrit la meilleure partie (ok, c'est subjectif, disons l'une des meilleures parties), qui est justement celle qui explique d'où les sentiments viennent. Je trouve ça vraiment dommage pour une romance, et surtout une qui se concentre sur la formation de la relation. Et, une autre remarque : si elles avaient ces sentiments avant, enfouis mais présents, et qu'elles en sont venues à s'éloigner, qui dit que ça se referait pas la même chose maintenant ? Si elles avaient du mal à se supporter à l'époque, pourquoi pas maintenant ?
Enfin, sur la fin, rien à dire, tu les mets ensemble de manière très mignonne et c'est tout ce qu'on demande.

Pour parler un peu plus de la forme, j'aimerais revenir sur la taille des chapitres. Autant les one-shots comme "A Kind of Magic" nécessitent à mon avis une bonne dose de courage et de temps pour se lancer dedans, autant les chapitres de 1000/2000 mots comme ici ne marquent vraiment pas les esprits... c'est vraiment court pour un développement correct, et tu aurais pu plusieurs fois regrouper des chapitres, sans parler du dernier qui serait sûrement à développer.
Concernant mes pinaillages orthographiques et typographiques, je n'ai pas grand chose à rajouter. Les derniers chapitres avaient des fautes aussi, mais rien de bien méchant. Si tu te concentres sur les points que j'ai déjà notés, tu devrais t'améliorer.
Et à propos des chansons... je trouve que c'est vraiment une super idée de les avoir inclues comme ça. Sans les connaître toutes, je me suis retrouvée plus d'une fois avec des classiques dans la tête une journée entière, et c'était vraiment super. En plus, tes ponifications étaient sympas.
Il y a aussi le choix du titre, sur lequel je ne m'étais pas penchée avant le chapitre final, et qui m'a fait sourire après coup. Bien joué, tu avais tout prévu.

Du coup, pour un avis global... cette fiction a été vraiment sympa à lire, mais sa trame m'a quand même déçue. Au final, elle ne m'a pas marquée plus que ça et ne formera pas mon nouveau headcanon pour ce ship. Je note quand même que tu as su faire quelque chose d'original avec un ship fait et refait.
Après, si tu as envie de te repencher sur leur histoire, je ne peux que t'encourager à écrire une préquelle, qui décrirait comment leur amitié se transforme en amour refoulé et en indifférence voire en haine. Ce ne serait pas le même ton, c'est sûr, mais ça permettrait peut-être de mieux comprendre cette histoire-ci. Ou peut-être que c'est juste moi qui chipote sur des détails et que "Poneyville FM" est très bien comme elle est.
C'est peut-être une bonne conclusion de ce pavé. Je dis pas mal de choses, des points positifs comme négatifs, mais au final je parle de ma vision de la romance et si tu en as une différente alors je n'ai rien à redire. Bon courage pour la suite !
Il y a 3 ans · Répondre
fredericdu2375
fredericdu2375 : #9358
vachement sympa non c'est la fin snif
Il y a 3 ans · Répondre

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